En partenariat avec l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas en France et la Biennale d'Aix-en-Provence 2026
Dans sa pratique, Ghita Skali s’intéresse aux mécanismes de production de récits officiels, aux histoires marginales ou censurées et à la manière dont les fictions s’immiscent dans les faits, et inversement. Lors de sa résidence, Ghita Skali souhaite développer un projet sur les objets qui restent après la mort. Ces choses, parfois anodines, qui deviennent des traces, des présences ou au contraire, des éléments qu’on cherche à oublier. Comme si ces objets déjà inertes et silencieux le devenaient encore plus. Dans son travail, Ghita aborde notre peur de la maladie ou notre rapport au deuil, ces ‘douleurs’ présentes dans différents contextes, que l’on aurait peut-être en commun. Cependant la classe, le genre, la race ainsi que d’autres marqueurs d’inégalités influencent et modifient nos rapports aux soins et aux vivants. Ces situations produisent différentes échelles de colères, d’amertume, d’injustice. Mais est ce qu’il y aurait quelque chose de l’ordre du commun dans la peine de perdre des êtres chers ?
Sessions avec l'artiste mardi 3 et 17 février 2025
Vernissage- Brunch samedi 11 avril de 11h à 13h
Exposition du 11 avril au 19 septembre 2026
Traversée de l’exposition samedi 23 mai à 13h30 avec Marie de Gaulejac dans le cadre du festival du Printemps de l’Art Contemporain PAC
& Participation de Ghita Skali à la fête artistique et citoyenne du 14 juillet
Fermeture du 3bisf du 18 au 28 avril et du 25 juillet au 18 aout.