Bienvenue dans l’Europe de la diversité culturelle
MATTHIEU HOCQUEMILLER - CIE A CONTRE POIL DU SENS
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MATTHIEU HOCQUEMILLER - CIE A CONTRE POIL DU SENSPOST DISASTER DANCE

Création 2012 - projet accueilli dans le cadre du dispositif Tridanse 2012, Citron jaune, Port Saint Louis - 3 bis f - Vélo Théâtre, Apt

Rencontre
Avec le chorégraphe Matthieu Hocquemiller
Le lundi 2 avril à 19h

Ateliers danse
Les 7 et 14 juin de 10h à 12h

Présentation travail en cours
Le 15 juin à 15h

TRIDANSE

Parcours régional d’accueils en résidence
Tridanse est un dispositif d’accueil en résidence de compagnies chorégraphiques en trois lieux :
Le Citron Jaune, Centre National des Arts de la Rue - Port-Saint-Louis du Rhône
Le Vélo Théâtre - Pôle régional de développement culturel - Apt
Le 3bis f - lieu d’arts contemporains - Hôpital psychiatrique Montperrin - Aix-en-Provence

Tridanse accompagne chaque année le projet d’une compagnie afin de :
permettre la réflexion, l’action et l’expérimentation d’autres relations aux artistes/ publics/ équipes des lieux
favoriser l’émergence de nouvelles formes et écritures chorégraphiques
d’inventer des modes d’accompagnement de projets de création prenant en compte à la fois les dimensions humaines et artistiques

Pour l’édition 2012, Tridanse accompagne la compagnie À contre poil du sens, de Matthieu Hocquemiller (Montpellier) pour son projet de création Post Disaster Dance People

Résidences et travail avec des amateurs
du 14 au 25 mai : résidence au Vélo Théâtre
du 4 au 15 juin : résidence au 3 bis f
du 10 au 15 septembre puis du 1er au 11 octobre : résidence au Citron Jaune
La création finale aura lieu le 11 octobre 2012 au Citron Jaune

POST DISASTER DANCE PEOPLE

Il s’agit d’un projet hybride autour de la post disaster dance : création de performances dansées et d’un court métrage documentaire.

Si on devait définir la post disaster dance, on pourrait dire quelque chose comme ça :
Née avec ce millénaire dans les milieux de la contre culture libertaire et particulièrement dans les communautés d’émigrés argentins du Queens, la post disaster dance se répand très vite dans la culture urbaine et underground. Indissociable d’une critique sociale de « l’après marchandise » et des expériences collectives novatrices qui l’accompagnent, elle est avant tout une énergie défoulatoire et festive : une réponse pertinente du corps à une époque. Elle emprunte beaucoup au contact des communautés émigrées à des formes de danses populaires comme la murga argentine et d’ évolutions contemporaines de danses africaines, elle en garde une notion forte de rituel et des formes de danses : seul, en couple ou collective.

De façon évidente elle hérite aussi de l’esprit du punk rock et de la contre culture. Non compétitive, non performative, danse de l’urgence, elle attaque de front les notions d’esthétique et de bon goût jugées trop normatives : en ce sens elle ne craint ni l’absurde ni la fragilité. Elle cultive l’ambiguïté de genre à l’image du « queer » et affirme des valeurs de solidarité, et d’investissement du présent dans une société paralysée tantôt par la promesse tantôt par l’angoisse du futur.

Gesticulations insensées et brouillonnes pour ses détracteurs, elle rejette toute codification physique au profit d’une créativité spontanée et volontiers exubérante : le seul point commun est un engagement physique qui la rapproche parfois de formes de transes.
Pour le sociologue H.Haker la notion d’« engagement » est centrale dans le courant post disaster, réaction au culte de l’individu associé à la marchandise et au désastre, il est le maître mot de ces danseu(se)s littéralement plongé dans un bain sonore et physique. Haker le rapproche d’une volonté presque spirituelle de « se fondre » tout en développant une forte inventivité personnelle, il la définit ainsi comme « une danse du lien » qui est pour lui la première forme artistique d’un changement de paradigme.

Evidemment, la post disaster dance n’existe pas.
C’est malheureux car, comme nous venons de l’exposer, elle est tout à fait pertinente avec son époque. Il s’agit donc de l’inventer : les tenues, les codes, les fêtes et surtout les gestuelles... Cependant il ne s’agit pas d’une supercherie ou d’un simple « fake ». Non, le constat est celui ci : la post disaster dance n’existe pas mais de toute évidence elle devrait. L’objet de ce travail est donc bien le désir que l’on en a, qui est comme la part fantasmée d’une aventure collective, la part d’utopie que l’on y projette. Même si, évidemment, l’aventure a quelque chose de ludique, il ne s’agit donc pas d’une plaisanterie mais bien d’un travail sur « l’utopie » dansée.

EX-NIHILO
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EX-NIHILOApparemment, ce qui ne se voit pas [2009-2012]

Résidence du 24 au 28 octobre 2011
Ouverture publique jeudi 27 octobre à 15h
Anne Le Batard, Jean Antoine Bigot, Martine Derain, Corinne Pontana, Rolando Rocha, Satya Roosens, Pascal Ferrari

Ex-Nihilo

Apparemment ce qui ne se voit pas
Résidence de recherche du 24 au 28 octobre 2011
Ouverture publique jeudi 27 octobre à 15h

APPAREMMENT, CE QUI NE SE VOIT PAS est une création où danse et images se partagent la scène. Elle explore les rapports multiples de l’individu à la ville et aux autres, du corps dansant à l’architecture. Elle se construit au travers d’un programme de résidences en Europe et au Maghreb, initié en 2009.
Au cours de nos voyages, nous cherchons des lieux éloignés du regard, des espaces périphériques, comme décentrés, avec ces questions : comment lier à nouveau l’individu et la ville ? l’un et les autres ? le proche et le lointain, qu’est-ce qui fait la singularité d’une ville ? que dit-elle des autres villes ? qu’est-ce qui est leur « commun » ?
Danse, images de danse et de ville, son, photographies – collectés à Séoul, Marseille, Copenhague, Casablanca ou Tunis – sont les matières de cette pièce, dont un « Détail #1 » a été présenté chez Kelemenis et Cie en novembre 2010. Création les 21-22-23 février 2012 au CND

La Compagnie Ex Nihilo est conventionnée par le Ministère de la culture et de la communication/Drac-Paca et par la Ville de Marseille.
Elle est soutenue par le Conseil général des Bouches-du-Rhône, le Conseil régional Paca, Institut Français et Institut Français/Ville de Marseille pour la diffusion de ses créations à l’étranger, l’ADAMI, la SACD et la SPEDIDAM - La culture avec la copie privée.

Chaque création reçoit des soutiens spécifiques :
Apparemment, ce qui ne se voit pas [2009-2012]
Coproduction : Ballet National de Marseille ; Copenhague International Theatre/Metropolis Festival (Danemark) ; Ateliers Frappaz ; CDC du Val-de-Marne ; CCN de La Rochelle/Poitou Charentes ; Tridanse (associant Le 3bisF, Le Citron Jaune et le Vélo Théâtre) ; 2 Angles relais culturel régional ; Institut français de coopération/Ambassade de France en Tunisie ; Fondation Beaumarchais/SACD ; Centre National de la Danse et KLAP Maison pour la danse à Marseille.
Partenaires : La Source du Lion, CasaMémoire, association Commune et AR2D-Meryem Jazouli à Casablanca ; Musaq et Théâtre Dar Ben Abdallah à Tunis.
Soutien : Institut Français et Institut Français/Ville de Marseille.

Projet FAMA
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Projet FAMAAteliers de recherche

3 séries ateliers avec C.Haleb, J.Labsolu, L.Van Herreweghe, Y.Gerstberger,
L. Kasparian, M.Sparma, O.Muller, C.Le Blay, M.Mestre
Zardoz - recherche sur le dessin et les matières 19 et 20 janvier de 14h à 16h
L’atlas des gestes abandonnes - recherche sur le geste culturel, rituel et religieux et le geste du travail - 25 au 27 janvier de 10h à 12h
Aïe aïe aïe - réécrire une mythologie personnelle - 25 au 27 janvier de 14h à 16h

FAMA UNE EXPOSITION VIVANTE

CRÉATION 2013 LA ZOUZE – CIE CHRISTOPHE HALEB

3 séries ateliers avec C.Haleb, J.Labsolu, L.Van Herreweghe, Y.Gerstberger,
L. Kasparian, M.Sparma, O.Muller, C.Le Blay, M.Mestre
Zardoz - recherche sur le dessin et les matières 19 et 20 janvier de 14h à 16h
L’atlas des gestes abandonnes - recherche sur le geste culturel, rituel et religieux et le geste du travail - 25 au 27 janvier de 10h à 12h
Aïe aïe aïe - réécrire une mythologie personnelle - 25 au 27 janvier de 14h à 16h

OFFREZ LA VIE ÉTERNELLE, LA MORT DEVIENDRA PRÉCIEUSE.
AVEC LE PROJET FAMA, JE ME REPOSE LES QUESTIONS « COMMENT CONSTRUIRE AUTREMENT, COMMENT FAIRE RÉCIT, TRACER DES PARCOURS DE VIES ? »
QUAND JE ME LANCE DANS L’ÉCRITURE D’UNE CHORÉGRAPHIE, C’EST COMME ABORDER UNE NOUVELLE ARCHITECTURE, IMAGINER UNE FORME D’ESPACE HABITABLE POUR DES TEMPS PRÉSENTS ET À VENIR, JE ME RETROUVE DANS LA NÉCESSITÉ DE PENSER GLOBALEMENT LE LOCAL, ET NON L’INVERSE.
CETTE EXPOSITION VIVANTE EST CONÇUE POUR REPENSER LE SPECTATEUR DANS SON AUTONOMIE, AFIN QU’IL PUISSE TROUVER SA PROPRE FAÇON DE SE DÉPLACER DANS L’ENVIRONNEMENT, CONFRONTER SA CAPACITÉ D’IDENTIFICATION ET SA DISTANCE CRITIQUE.
FAMA NOUS ACCUEILLE DANS UN ESPACE D’IMMERSION SENSIBLE. LA SCÉNOGRAPHIE DE L’ESPACE CROISE DES ÉLÉMENTS DE LANGAGES, D’IMAGES ET D’OBJETS QUI ENTRENT EN FICTION AVEC DES MATIÈRES CONCRÈTES ET RÉELLES.
LA TECHNOLOGIE EST UTILISÉE POUR APPRÉHENDER LE MONDE, MAIS AUSSI POUR LE MODIFIER. N’OUBLIONS PAS QUE FAMA EST UNE DÉESSE QUI A LE POUVOIR DE FAIRE ET DÉFAIRE LA RENOMMÉE, UN MYTHE, UN CRÉATEUR DE MONDE À PART ENTIÈRE.
FAMA NOUS INVITE À PENSER CE QUI FONDE LE MYTHE POLITIQUE AUSSI PUISSANT QUE CE « NOUS » NATIONAL, ET EN FAIRE LA CRITIQUE DANS UN RAPPORT DE TENSION AIGÜE AVEC UN « ILS » MÉCONNAISSABLE.
AU CROISEMENT DE L’ESPACE PLASTIQUE, ARCHITECTURAL ET PERFORMATIF, CETTE INSTALLATION FAIT DIALOGUER DIFFÉRENTES QUALITÉS DE PRÉSENCES, DE MATIÈRES ET D’ENTITÉS QUI QUESTIONNENT LA RELATION BIPOLAIRE ETRANGER / NATIONAL, ET CHERCHE DE NOUVEAUX SENS AU NOM « ETRANGER » QUI PRENNENT EN COMPTE DES FORMES DE VIES SUBALTERNES ET DES EXPÉRIENCES VITALES DE LA PRECARITÉ.
FAMA INTERROGE NOTRE IMAGINAIRE SOCIAL, NOS PEURS ET NOS RÊVES, NOTRE DÉSIR DE LIBERTÉ ET NOTRE LIEN AU MONDE. QU’EST-CE QUI FAIT QUE DES VIES SONT PLUS VULNÉRABLES QUE D’AUTRES, EN QUOI L’HOSPITALITÉ EST UN GESTE DE CRÉATION, COMMENT RENDRE EFFECTIVE LA FRATERNITÉ CORPORELLE, PARLER DE L’ÉTRANGER EN SOI ?
ON EMBARQUE DANS UN RÊVE D’ÎLE DÉSERTE. DE L’AUBE AU CRÉPUSCULE, ON FRANCHIT DES SEUILS, ON HABITE LE DEDANS LE DEHORS, ON EST LE VAINQUEUR ET LE PERDANT, LE DANGER ET LE RENOUVEAU, DANS L’OEUVRE ET LE DÉSOEUVREMENT.
FAMA INVENTE UNE LITURGIE CONTEMPORAINE, UN VÉHICULE SENSIBLE QUI REMET EN JEU LA DOXA DU MYTHE, FAIT COURIR LA RUMEUR, MATÉRIALISE DES MYTHOLOGIES PERSONNELLES ET DES FICTIONS COLLECTIVES.
Christophe HALEB

Compañía Pendiente
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Compañía PendienteD’une page blanche

Compañía Pendiente / Ana Eulate

D’une page blanche
Le 25 novembre 2011 à 19h - COMPLET
Le 26 novembre 2011 à 15h - COMPLET
A partir de 4 ans

Création jeune public 2011
Spectacle chorégraphie et multimédia pour jeune public et public familial.
Inspiré de « Comment Wang-Fô fut sauvé »
Durée : 50 minutes

Échauffements avec la Cie du 14 au 24 novembre de 10h15 à 11h30
Ateliers les 9, 16 et 23 novembre de 14h30 à 16h

Compañía Pendiente / Ana Eulate

Échauffements avec la Cie du 14 au 24 novembre de 10h15 à 11h30
Ateliers les 9, 16 et 23 novembre de 14h30 à 16h

D’une page blanche
Le 25 novembre 2011 à 19h - COMPLET
Le 26 novembre 2011 à 15h
- COMPLET
A partir de 4 ans

Création jeune public 2011
Spectacle chorégraphie et multimédia pour jeune public et public familial.
Inspiré de « Comment Wang-Fô fut sauvé »

Durée : 50 minutes

Dans la Chine du Moyen Age, un vieux peintre du nom de Wang-Fô peint des tableaux magiques. Les objets et les personnages qu’il représente deviennent vivants et bougent ! Wang-Fô, accompagné de son disciple Ling, passe de village en village, à la recherche d’un paysage à peindre. Un jour l’empereur de Chine le convoque à son palais pour le menacer d’un terrible châtiment. Il lui ordonne de terminer une nouvelle toile inachevée. Grâce à cet acte qu’il accomplit en présence de l’empereur et de sa cour, Wang-Fô et son disciple sont sauvés.

Ce conte nous révèle le regard minutieux de l’artiste, curieux et fasciné par le monde dans toutes ses formes où la distinction entre la laideur et la beauté disparaît. Différents langages et disciplines vont se croiser : danse, vidéo, photographie, écriture, musique, peinture...
Direction et chorégraphie : Ana Eulate
Danse : Gwladys Laurent, Ana Eulate
Création vidéo : Vincent Ducarne
Création bande son : Rémi Coupille
Création lumières : Jean Philippe Pellieux
Photographie : Pablo Linés, Vincent Ducarne
Peintre :Gabriel Schmitz
Administration – Production : Marie Faus

Co-production : Cia. Compañía Pendiente SCCL - Barcelona / Association Momento CP – Rognes, 3BisF lieux d’art contemporain – Aix-en-Provence
Avec le soutien : ICUB – Ajuntament de Barcelona
Collaboration / Partenariat : Centre socioculturel Marie-Louise Davin de Puyrycard, Centre l’Estruch de Sabadell (Barcelone), CeCCN (Cabasse) – L’imparfait
Remerciements : Studio à l’Espace Forbin – Ville d’Aix-en-Provence, Salle 1, 2, 3 Soleil de Lambesc, CCN Ballet Preljocaj - Pavillon Noir (prêt studio) – Aix-en-Provence

Compagnie Sixièmétage
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Compagnie SixièmétageDEADLINE TRIPTYK

Deadline
Spectacle Danse Théâtre
Ouverture publique le vendredi 30 septembre 2011 à 15h

Cie Le Sixièmétage

DEADLINE, triptyk
Ouverture publique le vendredi 30 septembre 2011 à 15h

Volet « Marilyn Monochrome »
La prochaine création (« DEADLINE, triptyk ») de la Cie de Danse/Théâtre « Le Sixièmétage » entraînera ses interprètes dans un triptyque tragique et cynique où il sera question de gloire, de beauté, de laideur et de la solitude d’êtres incompris par une société vampirique...

Jeff Bizieau Chorégraphe / Pascal Renault Auteur et metteur en scène
Avec Sara Pasquier / Jeff Bizieau / Pascal Renault
Lumières Véronique Hemberger

Dans la peau de Marilyn Monroe - Tournage vidéo
Mercredi 28 septembre 2011 de 9h30 à 18h
Le Sixièmétage invite 10 femmes à vivre une expérience singulière et intense. Une journée de rendez-vous individuels (toutes les heures) pour tourner la même séquence cinématographique avec chaque participante et constituer ainsi une galerie de portraits. Un tournage inspiré d’une scène d’un film mythique de la star plantée dans une salle du 3bisf.

Une expérience inédite pour tenter de pénétrer l’univers d’un tournage cinématographique (maquillage, coiffure, répétitions…) et aller ainsi à la rencontre de la comédienne au cœur même de son métier.

Sortie de Chantier / Présentation publique
« Marilyn Monochrome »
Vendredi 30 septembre 2011 / 15h00
A l’issue de sa résidence au 3bisF, le Sixièmétage convie le public à un ultime rendez-vous pour livrer l’état du travail mené autour de « Marilyn Monochrome »... Un moment fragile et unique à partager.
Une farce tragique et cynique où il est question de gloire, d’abandon, de sexe, d’attraction et de répulsion. Où l’on rit et frémit dans un théâtre d’images où la danse flirte avec le texte dans une dimension poétique inédite.
Volet "Marilyn Monochrome" : d’après les confessions enregistrées de Marilyn Monroe quelques jours avant sa disparition. Le portrait d’une femme aux multiples personnalités, partagée entre la lumière et le désespoir... Le corps cassé, l’esprit fracturé, elle se tient debout sur le plateau, adulée... Elle semble impatiente de jouir et de souffrir... Elle va mourir...

Coproduction, partenariat : Résidences à LA TANNERIE (Barjols), Le CNAR Noisy Le Sec (93), L’Entre Pont (06), La Licorne Made In Cannes (06). Forum Jacques Prévert Carros (06). TNN – Théâtre National de Nice (06).

Mathilde Monfreux & Elizabeth Saint Jalmes
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Mathilde Monfreux & Elizabeth Saint JalmesTUBE

Création TUBE

Le vendredi 24 fevrier à 21h
et samedi 25 février à 19h

Mathilde Monfreux, artiste performeur, danseuse comédienne, et Elizabeth Saint Jalmes, plasticienne, après Projet Cochon et Mitsi, poursuivent leur rencontre .
Elles proposent avec Tube un espace où les frontières et les genres se fondent : représentation ? poésie ? exposition ?

Une digestion du réel s’ invente.
La mécanique n’a plus de place et les flux divergent.
Il n’y a plus que le mou pour colmater les mémoires.
Réjection de nerfs sur terrain organique.
Liquidation d’un système bâti sur des planches.

hymen à soi
de la nution perdue dans
les colites frénétiques
franatiques de l’estomac
conquérant de la chimère abyssale
visage estomacabre
reine de l’utérus
froid brûlant par la valve
cardiaque dyonisiaque
(…)
Strophe à la guerre
La climat s’en va
Papi s’en va
Toto s’en va
Hiroshismou et pâte à molle
Et moi du siège du nerf je pousse
Un jour de pâques mon premier cri
Intestinal
Mai 2011- Paris

Mathilde Monfreux : Conception, texte, mise en scène et en espace, jeu .
Elizabeth Saint Jalmes : Sculpture, mise en espace.
Guillaume Pons : Dispositif lumière
Laure Maternati : Accompagnement à l’écriture.
Fanny Soriano, Robin de Courcy, Paola Rizza : Regards extérieurs
Gaël Rodier : Construction, régie.
Marion Bottaro : Chargée de production

Coproducteurs :
CNAR Le Citron Jaune
Le 3bisf
L’Espace Périphérique
L’Atelier du Plateau

Soutien :
Le CREAC
Regards et Mouvements – Hostellerie de Pontempeyrat

Germana Civera/association Inesperada
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Germana Civera/association InesperadaTO BE

Ateliers danse
18, 20, 23 et 25 avril de 13h30 à 15h30

ATELIER
Le voyage du corps #2012

Les 18, 20, 23 et 25 avril de 13h30 à 15h00
« L’origine d’un projet c’est l’émotion » Antonio Damasio

Ravissement : État de bonheur, de plaisir extrême qui fait oublier tout ce qui ne suscite pas ce plaisir. Être, tomber dans le ravissement ; être pris de ravissement.

Il s’agira pour Le voyage du corps #2012 - outre une quête et une expérience, d’une traversée des fondamentaux : le Souvenir ou la Prise de Conscience, l’Investigation autour des différents états émotionnels, l’Énergie ou Vigueur, le Ravissement, la Détente, la Concentration, et la Tranquillité. Chacun de ces facteurs s’opère dans une résonance et constitue un développement de l’esprit créatif en mouvement. L’objectif, tendre vers une ouverture de la créativité.

Nous porterons un focus sur le Ravissement, l’incorporer, découvrir un éventail de ses différentes possibilités et matières ; présences, gestes, mouvements, danses, paroles, chansons…

TO BE The real tragedy

(création 2013)

TO BE The real tragedy, serait une tragédie, une tragédie actuelle ou un « Désastre » Considérer les hommes dans l’état du monde d’aujourd’hui par le prisme de la tragédie antique. Ce qui m’intéresse dans ce propos, c’est l’universalité du sujet et l’intention d’en proposer divers points de vue.
Comment l’idée de changement est-elle reliée à la tragédie ? Il serait donc question d’amour, de pouvoir, d’argent. Une triangulaire implacable. L’amour, ce serait la rencontre, le rêve, les possibles, l’utopie, l’utopie d’être unis ; le sexe, le genre aussi, les cellules, l’être au monde, l’appréhension du monde, l’héritage. Le pouvoir, ce serait la guerre, la révolte, la vengeance, la destruction, l’écrasement, la mise en chaos, la mort, les fantômes… L’argent, ce serait… ce qui gouverne ( !), à la fois la décadence et la loi. Il s’agirait de « révéler », au sens photographique du terme, quelque chose qui émerge : le monde, le « Désastre » du monde. En donner une vision singulière, personnelle.
Il s’agirait de provoquer un « déplacement » des corps, des regards, des mots, de la pensée. Ëtre catalyseur et émetteur de ce changement qui opère sous nos yeux. Il s’agirait de manipuler les codes de la tragédie, ces « figures imposées » comme celles de la danse, les images bien sûr mais aussi la parole, les figures de la révolte, le désir d’envol pour en ouvrir un espace sensible où malgré tout quelque chose du monde réel sera restitué. Provoquer un pas de côté, un déplacement, du corps, du regard.
Une quête plus qu’une expérience
Un poème.

Spectacle programmé le 2 juillet au festival Montpellier Danse.
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