Et maintenant donnez moi du sens
COMPAGNIE EMILE SAAR I  MARIE LELARDOUX
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théâtreArts vivants

COMPAGNIE EMILE SAAR I MARIE LELARDOUX INTÉRIEUR - TABLE ( SUR LE JOUR FUGACE )

SORTIE DE RÉSIDENCE
JEUDI 4 JUIN 2020 À 19H

PROJECTION EN LIEN | MARDI 10 DÉCEMBRE À 20H
INSTITUT DE L’IMAGE, AIX-EN-PROVENCE

SESSIONS I HISTOIRES D’UNE TABLE
JEUDIS 10 OCTOBRE, 7 NOVEMBRE, 19 DÉCEMBRE 2019 ET LE 16 AVRIL 2020 DE 11H À 16H - AVEC REPAS PERFORMÉS

Artiste en connivence pour la saison 2019 > 2020

’S’il y avait un peu de silence, si on faisait tous un peu de silence, on comprendrait peut-être quelque chose.’ Sur quelques films vraiment sonores d’Aimé Agnel

SORTIE DE RÉSIDENCE | Jeudi 4 juin 2020 à 19h
PROJECTION EN LIEN | Salé sucré, Ang Lee, 1994
Mardi 10 décembre à 20h
( précédée d’une conférence de Pascal Alex Vincent sur la cuisine dans le cinéma asiatique à 18h suivie d’une dégustation proposée par cinémas du Sud Tilt )
Institut de l’image, Aix-en-Provence

Intérieur – table déploie une écriture théâtrale autour de la table de famille. Tout autant des moments à table au sein de la maison familiale que de leurs hors-champs : ce qu’on ne voit pas, ce qu’on devine, ce qui structure notre être, l’individu de chacun et de ses liens. Chacun est constitué de son histoire individuelle et privée avec le moment du repas de famille. Tisser le vivant et l’anecdotique quotidien pour dire le silence entre de si proches inconnus. Représenter la pudeur de l’intimité. Les écarts de nos amours. Mettre à jour ce qui échappe de nos agissements. Face à une représentation de la boucle du temps, de l’insaisissable humanité qui galope et se transforme sans cesse : revenir à la table. Étirer le temps, détailler tous les gestes et les pas, écouter ensemble le silence, la radio, dire un poème, ou se parler de peu, des petits riens ; puis danser, courir, mettre le couvert, déplacer les quelques meubles, construire. Mettre en scène une suite d’instants. Le spectacle compose son propre ’rituel’. Dans une impression de déjà-vu, mêlant les vivants et les morts, il vise à tirer le portrait des multiples facettes de notre être.
Intérieur – table prend sa source dans le cinéma. Non pour adapter un seul film sur scène ou pour refaire du cinéma sur une scène de théâtre, mais pour fabriquer (par la collecte d’extraits de cinéma) une matière sensible proche du vivant. Chacun ayant sa propre histoire ou non-histoire avec les œuvres explorées, il ne s’agit en rien de les reconnaître, mais plutôt de se retrouver dans cette culture commune..

Conception et mise en scène : Marie Lelardoux, en étroite collaboration et avec : Anne-Sophie Derouet, Vincent Joly, Élie Baissat. - Accompagnement : Leïla Lemaire - Univers sonore : Josef Amerveil, Audrey Ruzafa. - Costumes : Sara Bartesa- ghi Gallo. Administration : Valérie Lefebvre. - Production : Compagnie émile saar,

Coproduction : 3 bis f lieu d’arts contemporains, Théâtre Joliette / résidence Lenche - Avec le soutien du Théâtre Antoine Vitez, La Fonderie, La Déviation, La Gare Franche / Merlan, Théâtre Fontblanche.

SESSIONS | Histoires d’une table
Les jeudis 10 octobre, 7 novembre, 19 décembre 2019 et 16 avril 2020 de 11h à 16h avec repas performés
Participation aux frais du repas : 5€ -Gratuité usagers du Centre Hospitalier Montperrin

Un abri. Le temps d’une ’saison’, comme on les appelle. Trouver refuge, là, dans ce lieu d’arts, une fenêtre au sein de l’hôpital, lui-même inscrit au sein d’une ville, elle-même simple point au cœur d’une région, elle-même morceau d’un pays, lui-même partie d’un grand tout. Rester là, à notre échelle de fourmis, et - pendant quelques semaines tout au long de cette année – déplier ensemble les paysages de toutes les tables à manger de nos vies. Être reçus et, en retour, recevoir. Partager une table et des récits, voilà ce à quoi nous vous invitons. Raconter le quotidien et inventer de grands jours. À moins que ce ne soit l’inverse... À suivre
THÉÂTRE, ÉCHANGES, LECTURES, CINÉMA, CUISINE

Photographie : Nicéphore Niépce

 ÉDITH PROUST
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ClownArts vivants

ÉDITH PROUST Georges II

PRÉSENTATION PUBLIQUE
VENDREDI 29 MAI 2020 À 15H

SESSIONS I ET SI J’ÉTAIS UN CLOWN JE SERAIS QUOI ?
Les 27, 28 novembre 2019 - 18, 19, 20 février
et 20 mai 2020 de 10h à 12h

Résidence de création novembre 2019 > mai 2020

Voir l’univers dans un grain de sable / Et un paradis dans une fleur sauvage / Tenir l’infini dans la paume de la main / Et l’éternité dans une heure - William Blake

PRESENTATION PUBLIQUE | Vendredi 29 mai 2020 à 15h

Dans Le Projet Georges, Georges cherchait l’Endroit. Aujourd’hui elle veut rejoindre la foule. Mais une foule à son image – inaire. Georges est un clown, un être de peinture - de par son maquillage et son travestissement - un être hors norme ; et nous souhaitons approfondir la présence et la manipulation de peinture et de matière sur scène. Nous voulons nous lancer le défi d’un clown bâtisseur. L’être humain est un projet non-achevé. Georges dans sa toute-puissance mégalomaniaque veut finir de l’inventer. Il est ici question d’une création démesurée d’un jardin, d’un monde, d’une cosmogonie. Lorsque nous avons découvert l’Art Brut, nous avons tout de suite pensé à Georges. Elle aurait pu faire ça. Cette figure du clown, une sensibilité pure, ou un état d’écriture poétique pourrait-on dire, nous permet d’entamer un travail sur le langage. Comment par cet être des bordures se développe une nouvelle syntaxe, un nouveau rapport au monde et donc au mot.

Dramaturgie, écriture et mise en scène : Laure Grisinger
Jeu, écriture et mise en scène : Edith Proust

Partenaires : Mairie de Paris

SESSIONS | Et si j’étais un clown je serais quoi ?
Les 27, 28 novembre 2019 - 18, 19, 20 février
et 20 mai 2020 de 10h à 12h

Nous envisageons le clown comme un démultiplicateur de possibles qui se modèle lui-même et construit et déconstruit le monde pour le façonner tel qu’il le voit, tel qu’il le veut. C’est ce champs des possibles joyeux que nous ouvrons ensemble. Et lorsque nos silhouettes auront pris vie nous irons nous balader pour voir..... si j’étais clown ce serait comment dehors ?
CLOWN, MOUVEMENTS, THÉÂTRE

https://www.facebook.com/Georges-18...

©DR

LES RECHERCHES DE L’L
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LES RECHERCHES DE L’LISABELLE JONNIAUX

Accueil en résidence en partenariat avec L’L, structure expérimentale de recherche en arts vivants, située Bruxelles.

Accompagner des artistes dans une démarche de recherche, les encourager à (re)questionner leur travail, les extraire de toute obligation de production, le tout sur la durée, à raison de quatre résidences par an et cela, pendant deux ou trois années (voire plus) : telle est la visée L’L.
Pour la seconde année, 3 bis f rejoint la quinzaine de partenaires de ce lieu unique en son genre en accueillant Isabelle Jonniaux, metteur en scène, du 2 au 13 décembre 2019.

Isabelle Jonniaux - Recherche
« Juin 2017. J’erre dans les rues de Bruxelles. Je marche. J’observe. Je parle à des étrangers. Je visite des arrière-cours. Je lis les slogans publicitaires. Je me perds. Il est 14h53. C’est un lundi. Assise sur un banc, je me dis, les gens qui erre comme moi aujourd’hui dans la rue, un lundi à 14h53, qui sont-ils ? Je ne les ai jamais vus ? Ou jamais regardés ? Ils ne sont pas à un rendez-vous, un déjeuner, une réunion. Ils n’ont pas l’air de s’activer. Que font-ils ? Au fond, si tu n’es pas actif, tu es quoi ? Tu es in-actif ? Tu es désactivé ? Désoeuvré ? Décalé ? Recalé ? Rescapé ? Rejeté ? En rejet ? Un rejet ? »

Cette recherche a démarré en décembre 2016. Elle prend la forme d’une déambulation physique et philosophique. Elle se compose de photographies, de rencontres humaines, d’explorations de lieux. Elle raconte les maux/mots de la rue, fouille la pensée et questionne notre condition humaine. Elle explore différentes formes de réalité augmentée, à travers une écriture visuelle, plastique et narrative.

SESSIONS | Tisser du récit
Les jeudis 5 et 12 décembre 2019 de 10h à 12h.

Une invitation à déambuler dans différents espaces extérieurs et à collecter des images, des sons, des sensations… Des mots, des idées aussi : mis en mouvement, le corps et le regard peuvent induire des déplacements dans la pensée.
A partir de tous ces matériaux il s’agira, dans un second temps, de tisser du récit, d’inventer des narrations propres à chaque participant.e.
L’occasion de stimuler notre regard à questionner ce qui nous entoure au quotidien, et de goûter à la multiplicité des subjectivités qu’une même réalité partagée peut révéler.
IMAGES, FILMS, RÉCITS, COLLAGES

© Pierre Liebaert

ROMAIN BIGÉ | ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ART D’AIX EN PROVENCE  Félix Ciccolini
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ROMAIN BIGÉ | ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ART D’AIX EN PROVENCE Félix CiccoliniHacking sensoriel

SESSIONS I Hacking sensoriel
Les mardis 28 janvier de 14h à 16h 10 et 17 mars de 10h à 12h

Romain Bigé enseigne la philosophie à l’École supérieure d’art d’Aix-en-Provence Félix Ciccolini. Ces sessions prennent place au sein de son enseignement auprès des étudiant·e·s à qui iel transmet l’épistémologie et la philosophie de l’art.
Comment penser l’expérience de la création artistique ? Plutôt que de réfléchir aux œuvres, comment pouvons-nous nous armer pour décrire nos vécus de créations et d’actions collectives ?

SESSIONS I Hacking sensoriel
Les mardis 28 janvier de 14h à 16h 10 et 17 mars de 10h à 12h

Qu’est-ce que tu vois quand tu fermes les yeux ? Comment sens-tu ta peau frottée par tes vêtements ? Ça ressemble à quoi, le sens de la gravité ? Et si on pouvait pirater nos propres sens pour leur faire sentir des choses qu’ils n’ont jamais senties ? Chaque session sera une micro-plongée dans des pratiques auto-cobayes qui se sont développées aux Etats-Unis dans les dernières décennies du 20ème siècle, le Contact Improvisation et les Tuning Scores.
DANSE | CONTACT IMPROVISATION |TUNING SCORES

COLLECTIF DROMOLO I LUCAS CHALLANDE ET SARAH DROPSY
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théâtreArts vivants

COLLECTIF DROMOLO I LUCAS CHALLANDE ET SARAH DROPSYULYSSE EST MON NOM

SORTIE DE RÉSIDENCE
VENDREDI 7 FÉVRIER 2020 À 15H

RÉPÉTITIONS PUBLIQUES
MARDIS 28 JANVIER ET 4 FÉVRIER 2020 DE 10H à 12H

SESSIONS I MÉMOIRE ET ORALITÉ
JEUDIS 23 ET 30 JANVIER ET MARDI 11 FÉVRIER 2020 DE 10H À 12H

Résidence de création janvier > février 2020

« La vie éphémère a sa valeur. L’immortalité est sans doute bien pire. Que deviendrait chaque jour si tout ce que chaque jour apportait n’était pas précisément si fragile… voué à disparaître. » Jean-Pierre Vernant in Ulysse, les chants du retour, Jean Harambat.

SORTIE DE RÉSIDENCE | Vendredi 7 février 2020 à 15h (entrée libre)
RÉPÉTITIONS PUBLIQUES | Mardis 28 janvier et 4 février 2020 de 10h à 12h

Ulysse est de retour. Le massacre annoncé a bien eu lieu. Plus un seul prétendant ne traîne dans le palais. Femme et fils à ses côtés, Ulysse est de nouveau confortablement assis sur son trône. Après la tempête, le calme est revenu. On peut penser que tout va pour le mieux. Pourtant Ulysse s’ennuie. Lui qui rêvait d’une vie simple, le voici tourmenté par ses aventures passées. Et jour après jour, il sombre dans une profonde mélancolie.Télémaque voudrait secouer son père, le ramener à la vie. Ce fils, qui déjà a grandi dans l’absence de son père, ne peut supporter ce mutisme. La rencontre tant espérée est impossible. Il décide alors d’agir et organise un grand banquet en l’honneur de son père. Tout le peuple d’Ithaque est invité ainsi que les protagonistes de ces aventures. À cette occasion, Ulysse jouerait, dans un show plus vrai que nature, son Odyssée.

Comédiens/comédiennes : Lucile Aknin, Boris Alessandri, Pierre Le Scanff, Laurianne Pirozzelli
Autrice : Sarah Dropsy
Costumière : Amalia Cardoso
Metteur en scène : Lucas Challande
Scénographe : Claire Onoratini
Régisseur, créateur lumières : Corentin Abeille

Avec le soutien, dans le cadre d’une résidence, du Théâtre Joliette, scène conventionnée pour les expressions et écritures contemporaines

SESSIONS | Mémoire et oralité
Jeudis 23 et 30 janvier et mardi 11 février 2020 de 10h à 12h

Les participants auront pour fil rouge la relation entre Ulysse et Télémaque. Nous souhaitons, toujours dans la joie, puisque c’est notre matière de création, explorer les liens entre l’intime et le partageable.
Nous nous laisserons surprendre par des paroles vraies qui sortiront de cet échange.
THÉÂTRE, ÉCHANGES, EXPÉRIENCE DE LA JOIE

www.collectifdromolo.com

©Amalia Cardoso

ELENA KHURTOVA ET MARIE ILSE BOURLANGES
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ELENA KHURTOVA ET MARIE ILSE BOURLANGESDISPLACE

EXPOSITION
6 juin > 25 septembre 2020

Dans le cadre de Manifesta - Les parallèles du Sud

VERNISSAGE
SAMEDI 6 JUIN 2020 DE 11H À 13H
OUVERTURE EXCEPTIONNELLE DE 14H À 18H

SESSIONS | Mêler et mélanger
Vendredi 31 janvier, mardi 28 et jeudi 30 avril, vendredi 15 mai de 14h à 16h

EXPOSITION | 6 juin > 25 septembre 2020
Du mardi au samedi de 14h à 18h et sur rdv. Entrée libre.
Le 3 bis f sera fermé du 27 juillet au 18 aout 2020
Dans le cadre de Manifesta - Les parallèles du Sud

VERNISSAGE | Samedi 6 juin 2020 de 11h à 13h
Ouverture exceptionnelle de 14h à 18h

Pour adresser les thèmes du déplacement, de la disparition et de la fragilité de l’esprit, le duo d’artistes Marie Ilse Bourlanges et Elena Khurtova développe un opéra expérimental qui réunit texte, voix et terre.
Par le cas particulier des “earth banks”/« banques de terre » - système de régulation et de redistribution des volumes de terre dégagés lors de travaux d’excavation - le duo d’artistes cherche les qualités narratives et transitoires de la terre comme matière et sujet de déplacements. Leur approche sensible d’une terminologie liée à la terre et au sol révèle un potentiel évocateur touchant à l’identité, à l’économie des ressources naturelles et au territoire.

A cette recherche s’entrecroise le récit du personnage d’Ilse, une femme allemande placée de force à l’hôpital psychiatrique de La Timone en 1950. Pour donner une parole à cette présence silencieuse et reconstituer son histoire manquante, Khurtova & Bourlanges composent et interprètent des textes qui parcourent son existence imaginée comme un paysage versatile et vulnérable.

Une réflexion sur la fragilité des conditions humaines et environnementales induites par les migrations qui traverse une géopolitique de la région marseillaise.

SESSIONS | Mêler et mélanger
Vendredi 31 janvier, mardi 28 et jeudi 30 avril, vendredi 15 mai de 14h à 16h
Chaque participant est invité à amener une poignée de terre pour évoquer sa relation à cette matière. En parallèle, le duo franco-russe propose une exploration de la musicalité d’un texte en langues multiples par des exercices de lectures performatives.
TACTILITÉ | RÉCITS | ÉCHANGES

www.marieilsebourlanges.com
https://www.elenakhurtova.com
www.theskyisontheearth.com
Visuel © Bourlanges and Khurtova

CHARLOTTE PERRIN
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arts visuels

CHARLOTTE PERRINComposition variable

SESSIONS | COMPOSITION VARIABLE
MERCREDIS 5 - 12 - 19 FÉVRIER, 4- 11 - 18 MARS, 8 - 15 AVRIL, 13 - 20 - 27 MAI, 17 - 24 JUIN 2020 DE 14H À 16H

Artiste en connivence pour la saison 2019 > 2020

« J’ai mis le tableau sur le mur pour oublier qu’il y avait un mur, mais en oubliant le mur, j’oublie aussi le tableau. (..) Les tableaux effacent les murs. Mais les murs tuent les tableaux. Ou alors il faudrait changer continuellement, soit de mur, soit de tableau, mettre sans cesse d’autres tableaux sur les murs, ou tout le temps changer le tableau de mur. » Georges Perec, espèces d’espace

Charlotte Perrin s’intéresse aux processus de fabrication des objets, leur matérialité et leurs usages. Elle utilise consciemment des matériaux marqués par un aspect fonctionnel et esthétique, qu’elle analyse, travaille et recompose, parfois combine avec des images photographiques, afin de révéler leurs particularités et qualités plastiques. Sa pratique artistique investit aussi bien les champs de la photographie que de l’installation. Pendant sa résidence, Charlotte Perrin souhaite utiliser l’atelier comme un espace évolutif, où différentes matières et formes cohabitent, s’imbriquent et se transforment en continu. L’artiste documente les différentes phases de transformation de l’espace et les formes sculpturales qui en émergent.

SESSIONS | Composition variable
Mercredis 5 - 12 - 19 février, 4-11 - 18 mars, 8 - 15 avril, 13 - 20 - 27 mai, 17 - 24 Juin 2020 de 14h à 16h

L’atelier de recherche devient, au cours de la résidence, un lieu de collecte et de mutation de formes et matériaux, ouvert au public et en évolution constante. Les visiteurs sont invités à proposer des objets et matériaux qui peuvent être utilisés par l’artiste. L’espace se remplit et se transforme tout au long de la résidence. Chacun peut ainsi observer et participer, échanger et commenter. Une occasion de regarder et de réévaluer les matières et formes du quotidien à partir d’une approche plastique plutôt qu’usuelle.
COLLECTE, DON, MATERIAUX, TRANSFORMATION, ÉVOLUTION, DOCUMENTATION

www.charlotteperrin.com

©Charlotte Perrin

APPEL À PROJET 2021
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APPELS À PROJETS

APPEL À PROJET 2021TRIDANSE

Parcours régional d’accueil en résidence de compagnie(s) chorégraphique(s)
[DATE LIMITE DE CANDIDATURE 15 FÉVRIER 2020]

[DATE LIMITE DE CANDIDATURE 15 FÉVRIER 2020]

TRIDANSE est un dispositif d’accueil en résidence porté par des lieux singuliers et pluridisciplinaires qui ont décidé de mettre en commun leurs spécificités, leurs complémentarités, leurs différences, leurs savoir-faire et leurs moyens.

Le projet est porté par le Citron Jaune, Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public à Port-Saint-Louis du Rhône (13), le Vélo Théâtre, Maison d’artistes, Scène Conventionnée pour le Théâtre d’objet, Pôle régional de développement culturel à Apt (84), le Théâtre Durance, Scène conventionnée, Pôle régional de développement culturel à Château Arnoux (04) et le 3 bis f - lieu d’arts contemporains, à Aix-en-Provence.

TRIDANSE est un parcours régional d’accueil en résidence de compagnie(s) chorégraphique(s) créé avec les objectifs conjoints :

• De favoriser l’émergence de nouvelles formes de création chorégraphique mêlant la danse à d’autres pratiques artistiques : arts-plastiques, cirque, théâtre, philosophie, architecture, ciné- ma, paysage ...

• De permettre la réflexion, l’action et l’expérimentation d’autres relations artiste / public / équipes des lieux

• D’exprimer de nouveaux modes d’accompagnement de projets de création.Retour ligne automatique
Au fil de ces douze dernières années, les principes fondateurs de ce projet se sont frottés au déroulé de l’expérience dans la durée et dans l’espace. Aujourd’hui, TRIDANSE confirme et peaufine sa proposition qui s’ancre dans :

• Une volonté partagée d’ouvrir des temps et des espaces à un projet de création chorégraphique innovant,

• Un désir de réflexion collective partagée dans l’action allant au delà d’une mutualisation de moyens,

• Une attention particulière portée aux projets construits sur le décloisonnement des pratiques et des disciplines artistiques, en partant de l’adage qui dit que la danse a toujours été un art accueillant pour d’autres formes,

• Un pari fait sur la richesse générée par la rencontre humaine entre les équipes artistiques, les équipes des lieux et les publics et usagers,

visuel © Laurent Garbit

ANIMA THÉÂTRE | Yiorgos Karakantzas
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Arts vivantsMusiquemarionnette

ANIMA THÉÂTRE | Yiorgos KarakantzasREBETIKO

Sessions | Les lieux d’une traversée
Mardi 10 mars de 14h à 16h
Jeudis 12 et 19 mars de 10h à 12h

Résidence de création mars 2020

Avant de devenir l’emblème du folklore grec, le Rebetiko a longtemps été méprisé, et même un temps interdit par les autorités, parce que considéré comme une musique trop orientale, ce qui était contraire au fantasme des autorités d’une Grèce d’inspiration occidentale. Ce genre rhizomatique, qui fait le pont entre l’Orient et l’Occident, s’est façonné pendant l’entre-deux- guerres dans les quartiers déshérités des grandes villes de Grèce, là où dans lesquelles se massaient les réfugiés d’Asie mineure et les ruraux en quête d’une vie meilleure.
Le Rebetiko conte les plaisirs de la vie canaille et critique de la société, des bouges enfumés où l’on refait le monde jusqu’au bout de la nuit au son du bouzouki.

Conçu comme une odyssée, l’histoire d’un déplacement forcé dans le temps et dans l’espace nous emporte dans un voyage d’images, de marionnettes et de musique.
“Rebetiko” sera un spectacle construit à partir d’un texte écrit par Panayotis Evangelidis, fiction inspirée par les vagues d’immigration arrivant en Méditerranée par l’est, dans les années 1920 et aujourd’hui.
Une évocation visuelle et plastique, présentée dans un castelet pour des marionnettes de type bunraku (construites par le Merlin Puppet Theatre) doté d’un miroir holographique. Ces deux champs narratifs sont amenés à se répondre et se compléter.

Mise en scène  : Yiorgos Karakantzas - Écriture : Panayiotios Evangelidis - Construction, marionnettes et accessoires : Demy Papada et Dimitris Stamou Cie Merlin Puppet Theatre - Vidéo : Shemie Reut - Compositeur/musicien : Nicolo Terrasi - Marionnettistes : Irene Lentini et Magali Jacquot.

Co-production : La Garance, Scène Nationale de Cavaillon - Le Vélo Théâtre, Scène conventionnée Théâtre d’Objet d’Apt (avec le soutien de l’Arcade) - Théâtre Massalia, Scène conventionnée d’intérêt national art, enfance et jeunesse, Marseille- Le dispositif la Tribu, Région PACA -L’Entre-Pont, Nice, 3 bis f - Aix-en-Provence, Pôle des Arts de la Scène - Friche Belle de Mai, Marseille.

SESSIONS | Les lieux d’une traversée
Mardi 10 mars de 14h à 16h
Jeudis 12 et 19 mars de 10h à 12h

Explorer, ensemble, la thématique du déplacement, par la confection des petits paysages/maquettes représentants des lieux liés à une traversée. Nous y mettons en scène des personnages en situation de déplacement créés à partir de matériaux simples et récupérés. Nous les mettons en mouvement avec des jeux d’ombres, pour se projeter dans des voyages de mobilité, comme de brèves mémoires oniriques.
MARIONNETTES - MUSIQUE - RÉCITS

LES COLPORTEURS
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théâtreClownArts vivants

LES COLPORTEURS SAM ET WILL AU-DESSUS DU VIDE

// !\\ ANNULÉ // !\\

SESSION | Être soi, être l’autre avec ou sans nez rouge
Les jeudis 5 et 12 mars 2020 de 14h à 16h

RÉPÉTITIONS PORTES OUVERTES
Vendredi 6 et mardi 10 mars 2020 à partir de 15h

// !\\ ANNULÉ // !\\
Résidence de création mars 2020

« Oh ! Je demande que les acteurs qui jouent les clowns, ne disent rien en dehors de leur rôle ! Car il en est qui se mettent à rire d’eux-mêmes pour faire rire un certain nombre de spectateurs ineptes, au moment même où il faudrait remarquer quelques situations essentielles de la pièce ! Cela est indigne du métier d’acteur et démontre la plus pitoyable prétention chez le clown dont c’est l’usage ! Allez-vous préparer ! ». Hamlet acte 3 scène 2

Partant de cette situation : le refus des Éditions M de permettre la représentation de pièces de Samuel Beckett par des clowns, deux d’entre eux revisitent les thèmes Beckettiens sans pour autant en prononcer un seul mot et basculent à leur insu dans l’univers Shakespearien.
Face à ce refus, l’idée nous est venue de revisiter les premières écritures pour clowns, écrites par Shakespeare.
Une quête d’auteur et de sens qui les amènera à réfléchir sur la condition du clown au théâtre depuis ses origines, et de la censure de sa parole sur les plateaux, comme si le clown n’était pas “apte” à transmettre une réflexion sur le monde et serait cantonné uniquement à la grivoiserie grotesque, la provocation et l’égocentrisme.

Il s’agira pour nous de construire un texte dans lequel nous chercherons à provoquer des interactions entre les personnages sur scène et les situations clownesques, à travers leurs commentaires et le regard qu’ils portent sur eux-mêmes.
S’entremêleront des fragments de textes de Shakespeare qui seront choisis pour leur résonance universelle, pour l’éclairage qu’ils donnent sur les déviances du comportement humain et sur l’absurdité du pouvoir.
“Le souffle Beckettien nous porte toujours, le souffle Shakespearien nous accompagne.”
Ce que les personnages beckettiens et les clowns shakespeariens ont en commun, c’est d’être des humains maladroits qui cheminent tant bien que mal mais sont perpétuellement en mouvement.
Le clown réunit l’enfance et la vieillesse, c’est un être en devenir, un être cassé, un être qui tient debout, qui révèle la vie malgré lui.

Auteurs : Antoine Rigot, Heinzi Lorenzen, Alice Ronfard - Dramaturgie, mise-en-scène : Alice Ronfard - Interprètes : Antoine Rigot, Heinzi Lorenzen - Composition musicale : Stéphane Comon - Lumières : Julie Basse - Assistant mise-en-scène : Jules Bourdon-Ronfard

SESSION | Être soi, être l’autre avec ou sans nez rouge
Les jeudis 5 et 12 mars 2020 de 14h à 16h

RÉPÉTITIONS PORTES OUVERTES
Vendredi 6 et mardi 10 mars 2020 à partir de 15h

www.lescolporteurs.com

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PLAISIR SOLIDE
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arts visuels

PLAISIR SOLIDEHÉLÈNE BELLENGER ET CHARLOTTE PERRIN

EXPOSITION | 4 avril > 15 mai 2020
Du mardi au vendredi de 14h à 18h et sur rendez-vous. Entrée libre
Le 3 bis f sera fermé du 19 au 26 avril 2020 ainsi que les 1er et 8 mai.

VERNISSAGE | Samedi 4 avril 2020 de 11h à 13h

CONVERSATION Samedi 4 avril à 13h30
Hélène Bellenger, Charlotte Perrin et Hélène Soumaré

EXPOSITION | 4 avril > 15 mai 2020
Du mardi au vendredi de 14h à 18h et sur rendez-vous. Entrée libre
Le 3 bis f sera fermé du 19 au 26 avril 2020 ainsi que les 1er et 8 mai.

VERNISSAGE | Samedi 4 avril 2020 de 11h à 13h

CONVERSATION Samedi 4 avril à 13h30
Hélène Bellenger, Charlotte Perrin et Hélène Soumaré, Historienne de l’art et critique.

Positif, rigide ou lustré. Mesure, confort, ou succès. À l’image du protocole aléatoire de création de titres élaboré par les deux artistes, Plaisir Solide réuni les recherches et travaux d’Hélène Bellenger et Charlotte Perrin le temps d’une exposition en duo.

Plaisir Solide, c’est la rencontre d’un nom et d’un adjectif que l’on n’a pas coutume d’associer et le titre de l’exposition à venir dans les espaces du centre d’art contemporain du 3 bis f. Un titre tout droit sorti de l’atelier, à l’issue d’un exercice d’écriture où les notions à l’œuvre dans le travail et les recherches en cours des artistes ont établi un premier contact par l’intermédiaire de l’outil sémantique.

Gaston Bachelard affirmait qu’une intuition ne se prouve pas, qu’elle s’expérimente. Ici, l’intuition est celle de l’invitation dans l’espace partagé de l’atelier à deux pratiques distinctes, inconnues l’une de l’autre, en misant sur le pressentiment d’une porosité possible, et en faisant le pari de la rencontre aussi bien humaine qu’artistique.

Dans le travail d’Hélène Bellenger, le médium photographique est à la fois sujet et objet. Chez Charlotte Perrin, c’est l’esprit du sculpteur qui façonne en premier lieu l’œuvre. Là où le regard de l’artiste iconographe et photographe Hélène Bellenger se porte sur la fabrication esthétique, culturelle et matérielle des images produites par notre société, Charlotte Perrin applique propriétés fonctionnelles, qualités esthétiques, singularités sensibles ou sérialité de la production à l’étude de l’objet pour mieux éprouver la sculpture.

Pour chacune, l’œuvre advient au terme d’un nécessaire et passionnant travail de recherche, d’enquête, de collecte, et d’analyse. Si elles procèdent par emprunts dans des univers distincts, l’exposition révèle des perspectives communes. Pour chacune, le bénéfice d’un temps de résidence où la recherche s’éprouve pour elle-même dans la durée, dans un nouvel environnement et au contact de l’altérité constitue en soi une aventure artistique.

Hélène Bellenger y développe une recherche autour de la [re]présentation d’un bonheur (« plaisir ») d’apparat, qu’il s’affiche sur les réseaux sociaux ou sur le papier glacé de publicités de produits pharmaceutiques des années 1980 à 2000, tandis que Charlotte Perrin expérimente l’objet/sculpture qui « travaille » l’idée de la mobilité des œuvres, des formes et des matériaux en fonction de leurs propriétés et de celles de l’architecture du lieu.

Une aventure artistique « solide » au sens d’une recherche visuelle et plastique qui expose une étape de la création initiée par les deux artistes.

visuel © Hélène Bellenger - Charlotte Perrin

ATELIER 3D | ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ART D’AIX EN PROVENCE FÉLIX CICCOLINI
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arts visuelsdanseCréation numérique

ATELIER 3D | ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ART D’AIX EN PROVENCE FÉLIX CICCOLINICorps-espace

SORTIE DE WORKSHOP
Vendredi 10 avril à 15h

SESSIONS | Corps-espace
Mercredi 8 avril de 10h à 12h

SORTIE DE WORKSHOP
Vendredi 10 avril à 15h

Accompagnés par de nombreux intervenants et invités - chorégraphes, chercheurs, plasticiens - les étudiants de l’École supérieur d’art d’Aix-en-Provence Félix Ciccolini et de Monaco expérimentent au cours d’un temps fort d’une semaine une mise en situation pour la réalisation d’improvisations incluant la captation de mouvements et la génération en temps réel d’images numériques.

SESSIONS | Corps-espace
Mercredi 8 avril de 10h à 12h
La session est une invitation à venir rencontrer les outils, les intervenants et le processus de création en amont de la restitution de fin de workshop.

LES ENSEIGNANTS : Ricardo Garcia : enseignant images de synthèse 3D, supervision du projet, École supérieure d’art d’Aix-en-Provence Félix Ciccolini - Romain Bigé, enseignante philosophie/danse, École supérieure d’art Aix en Provence Félix Ciccolini - Damien Sorentino : enseignant Son / interactivité, École supérieure d’arts plastiques de Monaco.
LES INVITÉS : Labodanse  : incubateur de recherches interactives en danse, neurosciences cognitives et nouvelles technologies, laboratoire d’excellence des arts et médiations humaines. - [Milumin>https://www.millumin.com/] : développement de logiciels graphiques pour la diffusion d’images numé- riques pour la danse, le théâtre, l’interactivité, le vidéomapping.

©Ricardo Garcia

ANIMA MOTRIX I EMMA GUSTAFSSON ET LAURENT HATAT
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théâtredanseArts vivants

ANIMA MOTRIX I EMMA GUSTAFSSON ET LAURENT HATATLE CORPS UTOPIQUE

REPRÉSENTATION PUBLIQUE
Jeudi 7 mai 2020 à 15h

RÉPÉTITIONS PORTES OUVERTES
Mercredis 29 avril et 6 mai 2020 à partir de 14h

SESSIONS I LE CORPS ET L’ÉMOTION
Mardis 28 avril et 5 mai 2020 de 10h à 12h

Résidence de création avril > mai 2020

« Après tout, est-ce que le corps du danseur n’est pas justement un corps dilaté selon un espace qui lui est intérieur et extérieur à la fois ? »
Michel Foucault in Le Corps Utopique

PRÉSENTATION PUBLIQUE | Jeudi 7 mai 2020 à 15h

RÉPÉTITIONS PORTES OUVERTES | Mercredis 29 avril et 6 mai 2020 à partir de 14h

Qu’est-ce qu’une adaptation chorégraphique ?
Sur le plateau, le corps pensant et le corps dansé de l’interprète incarnent la pensée en mouvement de l’auteur. Au fil du texte de Foucault, voici le corps de l’interprète en cinq mouvements
Au commencement, la pensée de Foucault transfigure le corps en une prison pour l’esprit, le fait transparaître dans sa laideur et la menace de sa décrépitude.
Puis apparaissent alors la drôlerie du corps, son comique de situation, pour ainsi dire.
Et la virevolte de la pensée rends au corps toute sa grandeur et sa beauté effarante, la terrible force de son imaginaire créateur. Un bref instant la pensée suspend son vol, elle plane au dessus d’un conte japonais, Et enfin, la pensée généreuse de Foucault, rendant à l’humain ce qui est à l’humain, réunit corps et tout ce qui le hante en un seul lieu, en un seul sublime instant, en un seul acte incomparable : la rencontre du corps de l’autre dans l’amour charnel.

Conception et interprétation : Emma Gustafsson
Conception et direction de jeu : Laurent Hatat
Auteur : Michel Foucault
Assistant : Victor Guillemot assistant
Lumière : Cécile Giovansilli
Créateur son à distribuer

Partenaires : Klap - lieu pour la Danse Marseille, La distillerie Aubagne, Le Gymnase CRDC Roubaix

SESSIONS | Le corps et l’émotion
Mardis 28 avril et 5 mai 2020 de 10h à 12h

Aujourd’hui le corps apparaît comme un outil majeur de la transposition des émotions dans l’espace théâtral. Nous nous proposons le temps d’un atelier d’en faire le centre. Nous proposons de travailler sur des textes non-dramatiques où la sensualité et la corporéité des émotions peuvent être en mise en jeu de façon évidente. La malléabilité d’une adaptation théâtrale nous permet de laisser au plateau un plus grand espace pour les corps, qu’ils soient, à jeu égal avec le texte, porteur de l’émotion.

www.animamotrix.fr

©Valéry Théresette

KO.COM I MANON AVRAM
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danseArts vivants

KO.COM I MANON AVRAM STEPS

PRÉSENTATION PUBLIQUE
JEUDI 2 JUILLET 2020 À 15H ET 19H

SESSIONS I IL SERAIT TEMPS QUE L’ON SE REGARDE
JEUDIS 18, 25 et MARDI 30 JUIN 2020 DE 10 H À 12 H

Résidence de création juin > juillet 2020

« Bienvenu chez vous, mais n’oubliez pas que vous êtes chez nous »

PRÉSENTATION PUBLIQUE | Jeudi 2 juillet 2020 à 15h et 19h

Pièce pour 2 danseuses et une centaine de chaussures

Début 2016, Idoméni, petite ville en Grèce à la lisière de la frontière avec la Macédoine. Tout prés, un camps a été construit autour d’une voie de chemin de fer (pour des transports de marchandises) où séjournent environs 15000 migrants, en attendant de passer pour se diriger vers l’Allemagne.
Maria Kourkouta, jeune réalisatrice et sa collaboratrice poète Niki Giannari se retrouvent presque par hasard dans ce camp, au moment où la Macédoine et d’autres pays ferment définitivement les frontières de l’Europe.
Elle filmera pendant quinze jours, ces gens bloqués, empêchés juste d’aller plus loin, alors que les trains de marchandises, eux, traverse la frontière. En réaction, certains s’installent pacifiquement sur les voies, paralysant le trafic ferroviaire.
« Des spectres hantent l’Europe » est présenté comme un documentaire, mais ces images nous révèlent bien plus que l’exposition de ce camp. En laissant parler les corps, c’est avant tout un regard poétique et politique, sur l’histoire de la migration qui nous est proposé dans ce film. Un regard sur la ténacité de ces survivants, inventeurs d’un avenir dans la plus grande pauvreté, comme l’indiquent les deux réalisatrices.
STEPS entièrement construit autour de ce documentaire, tentera de restituer ce/ces regard-s au plateau, avec seulement deux femmes et une centaine de chaussures.

Avec : Fanny Avram et Mélanie Vénino
Chorégraphie : Manon Avram
Lumière : En cours
Musique : Jérome Lapierre
Scénographie plastique : Collectif KO.com
Regard Extérieur : Maria Kourkouta
Régie générale et régie plateau : Manuel Buttner
Régie son : Loïc Lambert

SESSIONS | Il serait temps qu’on se regarde
Jeudis 18, 25 et mardi 30 juin 2020 de 10h à 12h

L’équipe du collectif KO.com propose une rencontre sur de la pièce STEPS, créée à partir du documentaire de Maria Kourkouta « Des spectres hantent L’Europe ».
Cette rencontre s’organisera autour de deux éléments de recherche menés pendant la résidence : Une exploration en groupe sur le couple déplacement – attente, directement liée au travail mis en place sur la relation du film au plateau.
Une recherche avec chacun des participants sur la place du témoignage corporel : écrire le mouvement à partir d’un souvenir lié à une émotion.
DANSE - DISCUSSION

www.collectifko.com

© Manon Avram

LES CORPS PARLANTS I MATHILDE MONFREUX
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danseArts vivantsTRIDANSE

LES CORPS PARLANTS I MATHILDE MONFREUXCARING BANQUISE

SORTIE DE RÉSIDENCE
Samedi 18 juillet 2020 à 16h

SESSIONS | Fake therapy matinale
Les 8, 9, 10, 15, 16, 17, 20, 21 juillet 2020 de 9h à 10h

Résidence de création juillet 2020
Dans le cadre du dispositif Tridanse 2020

" Faire Banquise ce serait comme constituer une grande peau collective, ouvrir nos sens de spectateurs de manière à voir avoir la peau et avoir des visions touchantes, penser et panser, soigner, danser."

SORTIE DE RÉSIDENCE | Samedi 18 juillet 2020 à 16h

" Faire Banquise " ce serait comme constituer une grande peau collective, ouvrir nos sens de spectateurs de manière à voir avec la peau et avoir des visions touchantes, penser et panser, soigner, danser. Le projet n’a pas encore tous ses contours.
Ceux-ci s’affinent à chaque fois en fonction du contexte et de ses participants.
Au cœur du projet : une chorégraphie d’emboitements de corps et le désir de les mêler, de questionner l’intimité. De déplacer les frontières entre social, art et politique en hybridant une forme de spectacle de danse avec une sorte d’exposition
de danse qui se partage. Ce qui serait essentiel ce serait de faire expérience par le corps et le sensible de la notion de démocratie : non pas comme un espace d’harmonie, mais comme un espace où le conflit et le désaccord ne ferait pas guerre, et où la conscience des rapports de classe et de genre n’empêcherait pas une forme de rencontre. En jouant avec la notion d’emboitement, des postures de corps, réversibles. Jouer à s’emboiter : pour remplir des manques, pour faire complémentarité, pour jouer de la réversibilité des rôles, des genres et de l’étrange frontière entre objet et sujet.

Partenaires : Dispositif Tridanse (le 3bis f lieu d’arts contemporains, Le Vélo Théâtre, Le Théâtre Durance, le Citron Jaune), La Compagnie, Lieu de création / Marseille, Le CDC, les Hivernale

SESSIONS | Fake therapy matinale
Les 8, 9, 10, 15, 16, 17, 20, 21 juillet 2020 de 9h à 10h.

Une permanence chorégraphique est proposée avec deux activités en parallèle : une fake therapy matinale (traduction : fausse therapie - c’est un jeu pour se réapproprier la notion de soin) et une chorégraphie de corps à corps . L’équipe de création
sera là pour faciliter, partager, permettre la circulation. Cet atelier sera une manière d’aller vers la forme finale participative.

© Mathilde Monfreux