Si la différence vous effraie, imaginez la conformité...
Saison 2018-2019
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Saison 2018-2019

Il est des expériences, toutes personnelles, qui jouent un rôle fort, voire fondateur, dans la vie de ceux qui les tentent. Rencontrer un artiste, une équipe d’artistes peut se révéler d’une rare intensité.

De même, pour des artistes, rencontrer des personnes curieuses de découvrir leur univers peut s’avérer extrêmement précieux dans leur démarche de création.
Et cette saison, les artistes reçus au 3 bis f, et que chacun est invité par la présente à rencontrer, ne lésinent pas sur leur désir et n’édulcorent en rien leur propos sur le monde ni sur leur objet de création :

Comment signer sa vie ?
Peut-on résister dans la douceur ?
Ne rien faire plutôt que faire ?
Cultiver sa maladresse ?
S’amuser à être sérieux ?
S’arrêter, continuer, recommencer ?
Considérer avec tendresse l’abîme qui nous habite ?

Décidemment ces artistes n’en finissent jamais de nous emmener vers des contrées inconnues. Et d’ailleurs n’est-ce pas le propre de l’artiste de poser et proposer un regard autre sur le monde tel qu’il tourne et dont notre nez, trop souvent collé sur le guidon, nous éloigne ?
Alors profitons en ! Profitons des artistes, de leurs passions, de leurs imaginations !
Laissons nous déplacer !
Mais cela n’est il pas risqué ?
Oui, c’est une démarche risquée ! Et c’est pour cela qu’elle est importante, alors jetons nous à l’eau, foin des certitudes, au feu les idées reçues, sus à la découverte de notre propre étrangeté.

Sylvie Gerbault

Il est des expériences, toutes personnelles, qui jouent un rôle fort, voire fondateur, dans la vie de ceux qui les tentent. Rencontrer un artiste, une équipe d’artistes peut se révéler d’une rare intensité.

De même, pour des artistes, rencontrer des personnes curieuses de découvrir leur univers peut s’avérer extrêmement précieux dans leur démarche de création.
Et cette saison, les artistes reçus au 3 bis f, et que chacun est invité par la présente à rencontrer, ne lésinent pas sur leur désir et n’édulcorent en rien leur propos sur le monde ni sur leur objet de création :

Comment signer sa vie ?
Peut-on résister dans la douceur ?
Ne rien faire plutôt que faire ?
Cultiver sa maladresse ?
S’amuser à être sérieux ?
S’arrêter, continuer, recommencer ?
Considérer avec tendresse l’abîme qui nous habite ?

Décidemment ces artistes n’en finissent jamais de nous emmener vers des contrées inconnues. Et d’ailleurs n’est-ce pas le propre de l’artiste de poser et proposer un regard autre sur le monde tel qu’il tourne et dont notre nez, trop souvent collé sur le guidon, nous éloigne ?
Alors profitons en ! Profitons des artistes, de leurs passions, de leurs imaginations !
Laissons nous déplacer !
Mais cela n’est il pas risqué ?
Oui, c’est une démarche risquée ! Et c’est pour cela qu’elle est importante, alors jetons nous à l’eau, foin des certitudes, au feu les idées reçues, sus à la découverte de notre propre étrangeté.

Sylvie Gerbault

LES ESTIVANTS I JOHANA GIACARDI
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théâtreArts vivants

LES ESTIVANTS I JOHANA GIACARDILa révolte des branquignols

SESSIONS | La révolte des branquignols
Les mercredis de 14h à 16h
3, 17, 31 octobre - 7, 14, 21, 28 novembre - 5, 12 décembre - 9, 16, 23, 30 janvier

RENDEZ-VOUS DE SAISON
Conférence sur l’idiotie | Mercredi 26 septembre à 14h
Ouvrir la saison | Mercredi 10 octobre à 13h30
Les nobels | Mercredi 19 décembre à 14h
FEU ! [création] | Mercredi 27 février à 20h

LA RÉVOLTE DES BRANQUIGNOLS
Artistes en connivence – septembre 2018 > juillet 2019

On considère assez simplement les estivants comme des vacanciers libérés des contraintes, occupés pleinement à la distraction et au loisir. À rebours d’un regard qui sépare l’amusement du travail, imaginant un espace où joie et occupations sérieuses ne font qu’un, convoquant Filliou et son goût pour « rendre la vie plus intéressante que l’art » les estivants résident au 3 bis f tout au long de la saison 2018-2019 et s’y attachent à minutieusement brouiller les pistes.
Les Estivants, c’est la rencontre d’une équipe complice qui place au centre la dimension de l’invention collective.
Une équipe qui aime se déguiser, se maquiller et disparaître derrière des personnages pour communiquer un appétit de vivre, un besoin d’être idiot, naïf, désobéissant et fou.

Les estivants : Valentine Basse, Jules Bourret, Julie Cardile, Maelle Charpin, Anne-Sophie Derouet, Naïs Desiles, Lisiane Gether, Johana Giacardi, Camille Lemonnier, Camille Meneï, Heloise Roudyi

Partenaires de Feu !
La Distillerie, Aubagne - La Friche la Belle de Mai, Marseille - Le Théâtre Antoine Vitez, Aix-en-Provence - 3 bis f - La Fabrique Mimont, Cannes

SESSIONS | La révolte des branquignols
Les mercredis de 14h à 16h
3, 17, 31 octobre - 7, 14, 21, 28 novembre - 5, 12 décembre - 9, 16, 23, 30 janvier

S’attarder à être incapable, pas comme il faut, un peu bête et maladroit, voilà notre terrain de jeu. Parce qu’il y a une joie et une force poétique dans l’idiotie, il s’agit de trouver à la manière du clown, et à partir de quelques éléments scéniques - objets, accessoires, costumes, maquillage, musiques et textes - son branquignol intérieur.

RENDEZ-VOUS DE SAISON
Conférence sur l’idiotie | Mercredi 26 septembre à 14h
Ouvrir la saison | Mercredi 10 octobre à 13h30
Les nobels | Mercredi 19 décembre à 14h
FEU ! [création] | Mercredi 27 février à 20h

©JFM photographie

PRÉSENTATION DE SAISON
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arts visuelsthéâtreArts vivants

PRÉSENTATION DE SAISON

Conférence de presse publique | Ouverture de saison
Mercredi 10 octobre à 13h30

Programme des RÉSIDENCES • CRÉATIONS • RECHERCHES
Septembre 2018 à Février 2019

Conférence de presse publique | Ouverture de saison
Mercredi 10 octobre à 13h30
Les projets de recherche, de création et d’ouverture au public de cette première partie de saison sont présentés par les artistes résidents. Moment convivial ouvert à tous.

Situé dans l’hôpital psychiatrique Montperrin à Aix-en-Provence, le 3 bis f développe depuis 1983 un lieu de création contemporaine en spectacle vivant et en arts visuels. Chaque année, sur des temporalités variables allant de quelques semaines à plusieurs mois, des artistes et compagnies sont invités à développer des projets dans le cadre de résidences de recherche ou de création pour le lieu. Par des temps de rencontres avec les artistes - expositions, spectacles, sessions de pratiques collectives - le lieu offre à tous un espace de partage et de mixité entre art, psychiatrie et citoyenneté.

©3bisf

ELEONOR KLÈNE
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arts visuels

ELEONOR KLÈNEThermocline & Co

SESSIONS | Technomagic
Les jeudis de 10h à 12h
11, 18 octobre, 8, 15, 22, 29 novembre, 6, 13, 20 décembre, 10, 17, 24, 31 janvier

THERMOCLINE & Co
Résidence de recherche – septembre 2018 > juillet 2019

En milieu aquatique, la thermocline est la zone de transition thermique rapide entre les eaux superficielles, la surface, et les eaux profondes, les abysses. Littéralement entre deux eaux, c’est une zone interstitielle agitée quasi clandestine, activant flux et régénérescence, dans laquelle le soleil pénètre peu.

Les pièces d’Eleonor Klène sont comme des implants métabolisés par une écriture science-fictionnelle qui, telle une glande, sécrète des formes et des gestes. Cherchant l’ascèse et, dans l’acte de foi, l’Essence Enfouie, les seuls effets spéciaux, s’il en est, demeurent dans les agencements de mots et les dispositifs de révélation. Dans cette nouvelle fiction, Thermocline & Co est une startup ambigüe œuvrant, en coprésence avec d’autres règnes, dans le domaine du développement personnel et de la technomagie. Thermocline & Co, pour mieux vivre son incarnation. Partant de la nouvelle éponyme tout juste achevée comme proto-membrane enveloppant des arcanes clés qu’il s’agira d’augmenter ou de laisser s’exfolier.

SESSIONS | Technomagic
Les jeudis de 10h à 12h
11, 18 octobre, 8, 15, 22, 29 novembre, 6, 13, 20 décembre, 10, 17, 24, 31 janvier

Infiltrez les activités obscures de la startup Thermocline vers, pourquoi pas, un devenir « &Co ». A partir de nos systèmes de croyances, faisons un temple, un mouvement du potentiel, un laboratoire de la vibration extatique. Entre récit oral séquencé, écriture, méditations guidées, expériences de pensées, élaborations et fabrications diverses. Les coulisses de votre espace intérieur sont à perte de vue.

©Klene

L’UNIVERSITÉ D’AIX-MARSEILLE AU 3 BIS F
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théâtre

L’UNIVERSITÉ D’AIX-MARSEILLE AU 3 BIS F

SESSION | Questions de mise en scène
Les jeudis de 15h à 17h
11,18 et 25 octobre, 15 et 29 novembre, 06 décembre

SESSION | Questions de mise en scène
Les jeudis de 15h à 17h
11,18 et 25 octobre, 15 et 29 novembre, 06 décembre

Avec Michel Cerda et Anyssa Kapelusz, Maîtres de conférences associé pour les filières « dramaturgie et écritures scéniques » et « Les métiers du plateau ».
Cet atelier, initialement à destination des étudiants, ouvre ses deux premières heures à tous ceux qui souhaitent s’y joindre en tant qu’observateurs. Un échange se fait collectivement à 17h.

L’atelier vise à questionner la pratique de la mise en scène et en interroger certains fondamentaux : la mise en espace et la fabrication du temps, le training, l’improvisation et la direction d’acteur. Il s’agira également d’apprendre à penser des éléments techniques tels que le son, la lumière, les costumes, la scénographie. Autant d’outils pour cerner le travail de création scénique et la gestion d’une équipe.
Cette année, nous proposons de travailler sur une pièce symboliste** de Strindberg « Pâques » Un drame familial en trois journées qui peuvent ressembler à trois jours de deuil. Mais ne sont-ils pas au contraire trois jours d’une renaissance ? Tout dépend de quel point de vue on les considère…
Tout ici ne sera qu’affaire de perception et donc de mise en scène, Le travail de cet atelier se centrera tout particulièrement autour de l’espace scénique et des acteurs car dans « Pâques » c’est bien l’espace qui transforme les relations humaines.
Cette œuvre et cet auteur seront aussi l’objet du séminaire de Master 1 Dramaturgie du texte et du plateau

**« Le théâtre symboliste est placé sous le signe de dramaturgies aussi diverses que le drame musical wagnérien, la tragédie grecque et le mystère médiéval, L’influence du théâtre de marionnettes très en vogue à l’époque, s’avère, elle aussi décisive sur le plan scénique. »

Mireille Losco

CATHRYN BOCH
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arts visuels

CATHRYN BOCHNous sommes les habitants de ces lieux où ça devient

SESSIONS | Nous sommes les habitants de ces lieux où ça devient.
Les Mardis de 14h à 16h
6, 13, 20, 27 novembre - 4, 11, 18 décembre - 8, 15, 22, 29 janvier

NOUS SOMMES LES HABITANTS DE CES LIEUX OU ÇA DEVIENT.
Résidence de recherche – septembre 2018 > juillet 2019

« Le corps est notre moyen général d’avoir un monde, la perception de l’espace est d’être corps noué à un certain monde. Notre corps n’est pas d’abord dans l’espace il est l’espace. » Merleau-Ponty

La réalité géographique de l’homme c’est d’abord là où il est, l’environnement qui le convoque à sa présence. Elle induit la relation d’un corps et d’un espace, tous deux sensibles aux évolutions sociales, politiques, économiques, ou écologique du territoire dans lequel ils s’inscrivent.
La recherche s’organise autour de cartographies, de plans, d’images aériennes ou d’archives, et à partir du lieu singulier de la résidence. S’approcher de ce que la spatialité des lieux nous dit de l’expérience quotidienne aux déplacements, à la déambulation, aux cloisonnements, à l’isolement. Est-ce que le lieu nous dit un corps ? Des murmures, des cris, des voix de femmes, des voix d’hommes, des histoires, des récits…documentés, composés, inventés... comme autant de micro-géographies pour s’accorder de tracer une cartographie, de dessiner les suivies de trajectoires ou de parcours commentés, combinant différentes échelles spatiales, différentes sources, et tenter d’accéder aux représentations cachées du territoire ; un espace ouvert pour agir, interagir, réagir, et trouver des potentiels de possibilités vers un ailleurs…

SESSIONS | Nous sommes les habitants de ces lieux où ça devient.
Les Mardis de 14h à 16h
6, 13, 20, 27 novembre - 4, 11, 18 décembre - 8, 15, 22, 29 janvier

Où sommes-nous dans cet espace que nous dit la cartographie ? Par les cartes nous percevons le monde vivant-changeant-mouvant. Nous sommes les habitants de ces lieux où ça devient.
Des cartographies intuitives ouvrent un espace d’expérimentation. Tracer, relever, coller, enlever, rajouter, effacer, repérer, raconter, ressentir, relier, scotcher, résister, rêver, inventer…

©JcLett

CÉCILE DAUCHEZ
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arts visuels

CÉCILE DAUCHEZLa règle du jeu

EXPOSITION | 16 mai au 5 juillet 2019
Vernissage | Mercredi 15 mai de 16h à 20h

SESSIONS | Polyphonie
Jeudi 21 et vendredi 22 mars de 14h à 16h

LA RÈGLE DU JEU
Résidence de création – octobre 2018 > mai 2019

"(Chuchoté) : Tout a commencé un 17 janvier, il y a un million d’années. Un homme s’empara d’une éponge et la plongea dans un seau d’eau." Robert Filliou

EXPOSITION | 16 mai > 5 juillet 2019
Vernissage Mercredi 15 mai de 16h à 20h

PERFORMANCE | Mercredi 15 mai à 19h
Samedi 25 mai à 15h

L’œuvre, tant graphique que sculpturale, de Cécile Dauchez s’intéresse à la genèse des formes et aux processus d’apparition et de disparition des images. Pour la règle du jeu, elle étend ces préoccupations formelles à la vidéo et la performance, pour créer des liens sensibles au vivant.
Une exposition conçue à partir de deux expériences collectives menées depuis le contexte de recherche de l’École Nationale Supérieure de Paysage Versailles Marseille et chemin faisant en collaboration avec Cati Delolme, (vocaliste et chef de chœur), des étudiants de l’ENSP Marseille et des paysagistes.

SESSIONS | Polyphonie
Jeudi 21 et vendredi 22 mars de 14h à 16h

Deux rencontres entre reconnaissance botanique et création de formes d’écritures courtes qui jouent avec la rime et la répétition de sons : figures de style telles que l’allitération, l’assonance, la consonance, chants, récits.

Partenaires du projet : DRAC Provence Alpes-Côte d’Azur, École Nationale Supérieure de Paysage Versailles Marseille, Film flamme/ Polygone étoilé, Le chant du voisin, Botanique-Jardins-Paysage

©Dauchez

HORS LES MURS
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HORS LES MURSSUPERVUES - PETITES SURFACES DE L’ART CONTEMPORAIN

Vendredi 14 décembre de 18h30 à 20h30
Samedi 15 décembre de 11h à 20h
Dimanche 16 décembre de 11h à 18h

Hôtel Burrhus, Vaison-la-Romaine (84)
"Avoir une super-vue c’est voir plus loin que le seuil de sa chambre."

Dans cet hôtel 35 chambres sont ouvertes le temps d’un week-end à qui veut bien y glisser un œil, histoire d’aller voir plus loin que son paillasson. Le risque est grand d’y rencontrer un artiste et ses œuvres, parfois aux murs, parfois au creux du lit, parfois sous le dit-paillasson. Quelquefois la chambre disparaît.

Et si l’expérience de l’art est entre autre l’expérience de l’altérité, alors rien de mieux qu’une rencontre dans une chambre d’hôtel, comme un instant volage… Seulement à Supervues ce n’est pas la foire. Rien à voir avec ces séries de stands calibrés qui égrènent des productions visuelles à longueur de salon et fatiguent nos pieds. Ici s’éprouve un dédale de couloirs, paliers, escaliers qui déstabilisent nos repères, troublent nos sens, et nous déplacent de chambre en chambre, alors bien obligé de regarder, de parler, puis d’écouter.

Le 3 bis f invite Loreto Martínez Troncoso
Chambre 53

Au moment de Supervues, à l’intérieur de la Chambre 53, une atmosphère d’écoute physique intérieure, à partir de pièces , posées au pied , au , sur la et/ou sous les ou les , derrière une nouvelle écrite pour l’occasion, le temps d’une cigarette,
« lorsque les lumières rentrent encore par les fenêtres ».

EN DEVENIR | MALTE SCHWIND
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EN DEVENIR | MALTE SCHWINDLa promenade

SESSION | Atelier d’écriture
Les 18, 21,23, 25 et 28 janvier 2019

LA PROMENADE
Résidence de création - janvier 2019

« Je dois chercher aussi longtemps qu’il le faut pour être convaincu à la fin que le bonheur et le devoir existe et qu’ils ne font qu’un. » Robert Walser

Découvrir l’écriture de Robert Walser et le lire a pris pour moi la forme d’une sorte de précepte de vie. C’est une aide pour vivre, pour séjourner parmi les hommes pour ceux et celles qui seraient fatigués de se battre dans la compétitivité généralisée. Son écriture donne la joie et la force pour pouvoir jouer avec la bêtise du jeu social, du monde de l’art et de la bureaucratie. Elle nous propose, à part la colère ou le cynisme habituel d’aujourd’hui, d’autres manière de réagir et de vivre. Avec une ironie libératrice d’un côté, nous pouvons à nouveau rencontrer « bureaucrates et autorités hautement autorisées », avec une sincérité et une douceur bouleversante de l’autre, nous pouvons peut-être à nouveau oser parler ouvertement aux gens que nous aimons et considérer l’abîme qui nous habite. Il nous propose une stratégie de vie pour sauver un rapport au réel dans un monde trop rapide et artificiel. Se promener, à pied, doucement et tranquillement, devient une manière de survivre. Le théâtre sera, avec l’ironie comme alliée, le lieu de cette douceur en résistance.

D’après Robert Walser - Avec : Anaïs Aouat, Naïs Desiles et Lauren Lenoir - Mise en scène : Malte Schwind - Assistante et dramaturge : Mathilde Soulheban - Lumière  : Iris Julienne - Son : Jules Bourret

SESSION | Atelier d’écriture
Les 18, 21,23, 25 et 28 janvier 2019 de 10h à 12h.

Nous écrirons notre promenade “à nous” avec toutes les hétérogénéités que ce nous implique. Nous écrirons quelque part une pensée collective qui se promène. Nous mettrons notre écriture en jeu. Robert Walser a inventé des méthodes fascinantes pour cela. Nous lui emprunterons quelques uns. Et enfin, nous pourrons la lire et la faire exister pour de vrai.

Partenaires : Théâtre Antoine Vitez à Aix-en-Provence, La Déviation à Marseille, Collectif 12 à Mantes-la-Jolie, La Gare Franche, Marseille et le 3 bis f.

MATTHIEU PILAUD
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arts visuels

MATTHIEU PILAUDL’ENCEINTE

EXPOSITION
7 mars > 19 avril 2019

SESSIONS | Sérendipité
Mardi 19, jeudis 21 et 28 Février 2019 de 14h à 16h

Résidence de création – décembre 2018 > mai 2019

EXPOSITION | 7 mars > 19 avril 2019
Du lundi au vendredi de 13h à 17h et sur rendez-vous. Entrée libre

Vernissage | Mercredi 6 mars de 16h à 20h

VISITE EN LANGUE DES SIGNES FRANÇAISE
Samedi 11 avril à 11h

Matthieu Pilaud nourrit ses travaux de sculpture d’un imaginaire puisé dans les mondes exubérants des découvertes techniques et technologiques d’hier et d’aujourd’hui : les machines de Léonard, le bathyscaphe de 20 mille lieues sous les mers, les fêtes foraines du début du 20e siècle, les expositions universelles, les avancées de la robotique et des prothèses ou encore la science fiction littéraire et cinématographique... en résulte des formes toujours liées à la métamorphose de l’objet.
Pour L’enceinte, l’expérience de l’altérité vis-à-vis de l’extérieur, du groupe et du lieu est déterminante.
Le bâtiment est une poupée russe, un lieu sécurisé dans un espace sécuritaire, une enceinte de confinement créative. La série de pièces qu’il propose tente de circonscrire ces ressentis parfois paradoxaux, ou du moins poreux de ces lieux clos. Les formes créées sont manipulables et jouent sur des principes contraires : le déploiement et le repli ;
la contention et la légèreté ; l’exclusion et l’adhésion ; l’isolement et l’évasion.

SESSIONS | Sérendipité
Mardi 19, jeudis 21 et 28 Février 2019 de 14h à 16h

Matthieu Pilaud propose une plongée dans l’univers
de sa recherche via un laboratoire d’expérimentation pratique utilisant des matériaux usuels. À partir d’une exloration de la notion du motif, de sa répétition et de sa reproduction, imaginer ensemble comment l’insérer dans
la construction d’un pavage, d’un maillage à la façon d’un puzzle... Ces réalisations pourront ensuite être extrudées, développées, repliées pour leur donner un volume.
Une invitation à un travail de manipulation qui introduisant des notions liées au mobilier, au corps ou encore à l’architecture et dont les formes pourront être mises en scène pour révéler via l’image photographique une appropriation, une interprétation intime de ces intentions à plusieurs voix.