Montrez moi quelque chose que je n’ai jamais vu
HÉLÈNE BELLENGER
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arts visuels

HÉLÈNE BELLENGER ANTI - PIÈCE

SESSIONS | ANTI-PIÈCE
MERCREDIS 18, 25 SEPTEMBRE - 2, 9, 30 OCTOBRE - 6, 27 NOVEMBRE - 18 DÉCEMBRE 2019 - 22, 29 JANVIER 2020 DE 14H À 16H

Artiste en connivence pour la saison 2019 > 2020

« How do I know if what I see as blue is the same as is it to you ? »
The color blue, Série Mad Men, Matthew Weirner

Affronter les images de son environnement quotidien pour remettre en question ses propres pulsions scopiques et son conformisme visuel implique nécessairement d’accepter et de cultiver sa propre étrangeté. Par un travail de collection d’images, de détournement, d’installation et d’ateliers, Hélène Bellenger tendra à questionner la part d’irréalisme et de balisage de son environnement visuel numérique, comme pour mieux comprendre les rouages de son (notre ?) relationnel aux images.
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« La photo d’un œuf a battu sans conteste le record de "likes" pour un message posté sur Instagram, détrônant celui de la star des réseaux sociaux Kylie Jenner. » peut-on lire dans un article de l’indépendant.fr du 2 février 2019. Paysages ultra saturés, “disneylandisés”, autoportraits à la Elina Brotherus face au lac Teal, selfies et duckfaces devant miroir de salle de bain, corps de femmes lustrés au monoï sur sable blanc. Ces images ultrabalisées des réseaux sociaux saturent les pixels de nos smartphones. Pour se démarquer du lissage des prises de vue sur les résaux sociaux, les internautes débordent ainsi de créativité et de stratégies de distinction : #heelconcept ou légumes recyclés en chaussures version Arcimboldo, #squatyourdog ou animal domestique détourné version altère pour sculpter les corps. Dérouter et moquer le conformisme visuel par l’absurde ? Ou bien est-ce l’absurde qui devient standard et viral ?

SESSIONS | Anti-pièce
Mercredis 18, 25 septembre - 2, 9, 30 octobre - 6, 27 novembre - 18 décembre 2019 - 22, 29 janvier 2020 de 14h à 16h

À l’image du théâtre de l’absurde de Ionesco, Anti-pièce est un projet de recherche qui se déroule en 1 seul acte et 14 scènes. Ces scènes, ou sessions, se présentent sous forme d’ateliers de création collectifs qui permettent de créer des écarts, ou pas de côté, sur notre culture visuelle occidentale contemporaine. Ces ateliers se déroulent principalement à partir d’images collectées sur internet.
PHOTOGRAPHIE, COLLECTES D’IMAGES

http://www.helenebellenger.com

©Hélène Bellenger

ELEONOR KLÈNE
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arts visuels

ELEONOR KLÈNELES ENCORPORÉ•E•S

EXPOSITION
16 NOVEMBRE 2019 > 19 JANVIER 2020

VERNISSAGE
SAMEDI 16 NOVEMBRE 2019 DE 11H À 13H
OUVERTURE EXCEPTIONNELLE DE 14H À 18H

SESSIONS | Déesse Vertebra
MARDIS 1, 8 ET 15 OCTOBRE 2019 DE 14H À 16H

Résidence de création – juillet > novembre 2019

« Il n’y a, dans un monde aussi multiple et aussi partiellement connecté, aucun lieu de repos. »
Donna Haraway


EXPOSITION
| 16 novembre 2019 > 17 janvier 2020
Du mardi au vendredi de 14h à 18h et sur rendez-vous. Entrée libre
Le 3 bis f sera fermé du 23 décembre 2019 au 5 janvier 2020

VERNISSAGE | Samedi 16 novembre 2019 de 11h à 13h
Ouverture exceptionnelle de 14h à 18h
CONVERSATION Eleonor Klène & Jean-Christophe Cavallin à 15h

Suite du processus de recherche entamé au 3bis f en 2018, le personnage-double de l’artiste qui observait, dissimulé dans une souche creuse, les activités insolites autour de l’entreprise Thermocline, implantée au milieu d’une forêt saignante, construit lui-même sa souche et sa pratique de l’ensouchement. Dans une Zone, un hôpital psychiatrique, un Jardin clos, c’est une monade mettant à l’épreuve le jeu social.
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« Je me réveille de la première nuit dans “la souche”. La souche n’est encore que virtuelle. La veille j’ai tracé à la craie les emplacements de deux matelas, en plein milieu de l’atelier, à l’ œil, dans le prolongement du couloir central qui, conduit 2D, distribue de part et d’autre les 10 carrés de sommeil des anciennes patientes. La céramique du sol crée les démarcations de l’espace comme sur un terrain de sport. J’ai pris le matelas d’appoint qui se trouve contre le mur devant la porte de l’atelier et l’ai déposé au centre de mon tracé bi-places. Je suis seule ce soir. En bas, dans le placard que l’on m’avait indiqué, j’ai trouvé une paire de draps et une taie d’oreiller. Je ne tique pas sur les draps d’hôpital rayés de l’inscription bleue “ GCS DU PAYS D’AIX 2018 ”, j’ai un truc à soigner. Je dois restaurer le fusible source. Je ne crois pas à l’origine, ni à l’essence, mais au fusible source, si. J’ai attrapé une couverture bleue, d’hôpital elle aussi, que Cécile Dauchez, l’artiste précédente, a laissée sur le canapé-lit, sous l’étagère de stockage. Et j’ai bordé le matelas, avec soin. À côté j’ai placé le prototype de la première souche, un bébé volcan-pieuvre en terre cuite, brut d’émaillage. Dedans j’y ai mis la lampe de chevet dont la lumière de veilleuse glisse entre les pattes. En mesurant la circonférence potentielle avec des rubans souples, cela me donne environ 9 mètres... »
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SESSIONS |
Déesse Vertebra
Mardis 1, 8 et 15 octobre 2019 de 14h à 16h

Quelque chose manque dans notre rapport à la nature. Dieu l’a désherbée au Roundup de sa biodiversité de « Présences » pour préparer le terrain à l’empire du Sujet, roi d’un monde sans sujets, qui ne parle qu’à la couronne qu’il appelle son esprit.
Jean-Christophe Cavallin, Une Ecologie du récit.
Pourtant religion vient de religare, relier. Déesse Vertebra, loin d’être une marque de rasoirs féminins ou un ultime accessoire dévitalisé conçu par la real sphere coloniale, dissociée, vorace et mysogyne, est l’une de ces puissances enfouies. Enroulée autour de notre colonne vertébrale ou réfugiée entre les lames de nos écrans prothésiques, elle va nous permettre de mettre en culture un récit collectif, que nous allons tenter de fertiliser par une symbiose de pratiques. Sculpter et articuler des vertèbres en terre pour remembrer nos imaginations formulera une première invocation à la Déesse qui végète depuis trop longtemps, à l’ombre de nos mémoires gravées sur les claviers vertébraux et tactiles. Un temps de reliance pour penser ensemble en praticiens modelant des récits intuitifs et régénérateurs comme des soins.
POSTURES CORPORELLES, SCULPTURE, DISCUSSIONS, MAGIE, PERMACULTURE DU RÉCIT

www.eleonorklene.net

© Eleonor klène

LA ZAMPA I MAGALI MILIAN ET ROMUALD LUYDLIN
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danseArts vivantsEn famille

LA ZAMPA I MAGALI MILIAN ET ROMUALD LUYDLINDEVENIR HIBOU

REPRÉSENTATION - mômaix 2019
MARDI 17 DÉCEMBRE 2019 À 19H

SESSIONS I LA NUIT NE CACHE PAS ELLE RÉVÈLE
MERCREDI 2 ET 9 OCTOBRE 2019 DE 10H À 12H

Résidence de création septembre > décembre 2019

Pierre Soulage raconte, qu’enfant, il dessinait la neige en faisant des points noirs sur une feuille blanche...

REPRÉSENTATION | Mardi 17 décembre 2019 à 19h- mômaix 2019
4,5 € > 6 €

La nuit ne cache pas.
Dans l’obscurité, nous n’y voyons pas moins, nous y voyons autrement, plus loin.
Voir dans la nuit et devenir hibou serait comme percer une surface, la trouée révélerait alors l’espace comme matière inattendue.
Dans le conflit des sensations que la nuit offre, nous voyons la possibilité de recomposer des images : celles d’un monde qui nous échappe et nous impressionne.
Cette nuit est une explosion, elle dématérialise nos peurs et les projette au loin. Ce faisant, elle nous permet d’entrer dans un monde d’où tout semblerait pouvoir naître.
Car la nuit ne cache pas, elle révèle..

Chorégraphie : Magali Milian et Romuald Luydlin - Avec : Magali Milian, Anna Vanneau, Romuald Luydlin - Scénographie : Magali Milian, Romuald Luydlin et Lucie Patarozzi - Musique : Marc Sens - Création lumière et régie générale : Denis Rateau - Création et régie son : Valérie Leroux - Costumes et accessoires : Lucie Patarozzi - Collaboration dramaturgie : Marie Reverdy - Regard extérieur : Corine Milian - Merci à Sophie Lequenne

Coproduction : Théâtre de Nîmes Scène conventionnée pour la Danse contemporaine. - Aide à la résidence : Théâtre de Nîmes Scène conventionnée pour la Danse contemporaine, Théâtre Molière Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau, L’Estive scène nationale de Foix et de l’Ariège, 3 bis f lieu d’arts contemporains Aix-en-Provence.

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SESSIONS | La nuit ne cache pas elle révèle
Mercredis 2 et 9 octobre 2019 de 10h à 12h

C’est avec cette joyeuse affirmation que nous avons traversé cette création. Qu’elle soit explosive, élastique ou invitation, cette nuit nous demande de voir plus loin, de voir autrement. Nous vous proposons de revisiter ensemble les modalités que nous avons mis en place avec les interprètes, pour créer des images et écrire le corps.
A partir d’éléments simple comme des visuels, des matières audio, etc.., glisser dans un univers nocturne, où la nuit devient alors événement.
DANSE, ÉCOUTE, MATIÈRES VISUELLES

www.lazampa.net

©Benoit Gob

L’UNIVERSITÉ D’AIX-MARSEILLE AU 3 BIS F
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L’UNIVERSITÉ D’AIX-MARSEILLE AU 3 BIS FQUESTIONS DE MISE EN SCÈNE

SESSIONS I QUESTIONS DE MISE EN SCÈNE
JEUDIS 3, 24 OCTOBRE - 14, 21, 28 NOVEMBRE 2019 DE 15H À 17H

Avec : Michel Cerda, Metteur en scène et Maître de conférences pour les filières
« dramaturgie et écritures scéniques » et « Les métiers du plateau » pour le Master "Arts et scènes d’aujourd’hui" à l’Université Aix-Marseille.

SESSIONS | Questions de mise en scène
Jeudis 3, 24 octobre - 14, 21, 28 novembre - mercredi 4, jeudi 5 et vendredi 6 décembre 2019 de 15h à 17h

L’atelier vise à questionner la pratique de la mise en scène à partir du texte et d’en interroger certains fondamentaux : la mise en espace et la fabrication du temps, le training, l’improvisation et la direction d’acteur. Il s’agira également d’apprendre à penser des éléments techniques tels que le son, la lumière, les costumes, la scénographie. Autant d’outils pour cerner le travail de création scénique et la gestion d’une équipe.
//
Cette année, nous proposons de travailler sur une texte symboliste de Strindberg
« Pâques », ce texte théâtral singulier s’apparente à un drame familial découpé en trois journées, trois jours de deuil semble-t-il ? Mais ne sont-ils pas au contraire trois jours d’une renaissance ? Tout dépend de quel point de vue on les considère...
Tout ici ne sera qu’affaire de perception et donc de mise en scène. Le travail de cet atelier se centrera tout particulièrement autour du texte et de son écriture, de l’espace scénique et de la direction d’ acteurs car dans ce texte « Pâques » c’est bien l’espace qui transforme les relations humaines.
THÉÂTRE, MISE EN SCÈNE, ÉCHANGES

Cet atelier, initialement à destination des étudiants en théâtre, ouvre ses deux premières heures à tous ceux qui souhaitent s’y joindre en tant qu’observateurs. Un échange se fait collectivement à 17h.

©DR

COMPAGNIE EMILE SAAR I  MARIE LELARDOUX
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théâtreArts vivants

COMPAGNIE EMILE SAAR I MARIE LELARDOUX INTÉRIEUR - TABLE ( SUR LE JOUR FUGACE )

SORTIE DE RÉSIDENCE
JEUDI 4 JUIN 2020 À 19H

PROJECTION EN LIEN | MARDI 10 DÉCEMBRE À 20H
INSTITUT DE L’IMAGE, AIX-EN-PROVENCE

SESSIONS I HISTOIRES D’UNE TABLE
JEUDIS 10 OCTOBRE, 7 NOVEMBRE, 19 DÉCEMBRE 2019 ET LE 16 AVRIL 2020 DE 11H À 16H - AVEC REPAS PERFORMÉS

Artiste en connivence pour la saison 2019 > 2020

’S’il y avait un peu de silence, si on faisait tous un peu de silence, on comprendrait peut-être quelque chose.’ Sur quelques films vraiment sonores d’Aimé Agnel

SORTIE DE RÉSIDENCE | Jeudi 4 juin 2020 à 19h
PROJECTION EN LIEN | Salé sucré, Ang Lee, 1994
Mardi 10 décembre à 20h
( précédée d’une conférence de Pascal Alex Vincent sur la cuisine dans le cinéma asiatique à 18h suivie d’une dégustation proposée par cinémas du Sud Tilt )
Institut de l’image, Aix-en-Provence

Intérieur – table déploie une écriture théâtrale autour de la table de famille. Tout autant des moments à table au sein de la maison familiale que de leurs hors-champs : ce qu’on ne voit pas, ce qu’on devine, ce qui structure notre être, l’individu de chacun et de ses liens. Chacun est constitué de son histoire individuelle et privée avec le moment du repas de famille. Tisser le vivant et l’anecdotique quotidien pour dire le silence entre de si proches inconnus. Représenter la pudeur de l’intimité. Les écarts de nos amours. Mettre à jour ce qui échappe de nos agissements. Face à une représentation de la boucle du temps, de l’insaisissable humanité qui galope et se transforme sans cesse : revenir à la table. Étirer le temps, détailler tous les gestes et les pas, écouter ensemble le silence, la radio, dire un poème, ou se parler de peu, des petits riens ; puis danser, courir, mettre le couvert, déplacer les quelques meubles, construire. Mettre en scène une suite d’instants. Le spectacle compose son propre ’rituel’. Dans une impression de déjà-vu, mêlant les vivants et les morts, il vise à tirer le portrait des multiples facettes de notre être.
Intérieur – table prend sa source dans le cinéma. Non pour adapter un seul film sur scène ou pour refaire du cinéma sur une scène de théâtre, mais pour fabriquer (par la collecte d’extraits de cinéma) une matière sensible proche du vivant. Chacun ayant sa propre histoire ou non-histoire avec les œuvres explorées, il ne s’agit en rien de les reconnaître, mais plutôt de se retrouver dans cette culture commune..

Conception et mise en scène : Marie Lelardoux, en étroite collaboration et avec : Anne-Sophie Derouet, Vincent Joly, Élie Baissat. - Accompagnement : Leïla Lemaire - Univers sonore : Josef Amerveil, Audrey Ruzafa. - Costumes : Sara Bartesa- ghi Gallo. Administration : Valérie Lefebvre. - Production : Compagnie émile saar,

Coproduction : 3 bis f lieu d’arts contemporains, Théâtre Joliette / résidence Lenche - Avec le soutien du Théâtre Antoine Vitez, La Fonderie, La Déviation, La Gare Franche / Merlan, Théâtre Fontblanche.

SESSIONS | Histoires d’une table
Les jeudis 10 octobre, 7 novembre, 19 décembre 2019 et 16 avril 2020 de 11h à 16h avec repas performés
Participation aux frais du repas : 5€ -Gratuité usagers du Centre Hospitalier Montperrin

Un abri. Le temps d’une ’saison’, comme on les appelle. Trouver refuge, là, dans ce lieu d’arts, une fenêtre au sein de l’hôpital, lui-même inscrit au sein d’une ville, elle-même simple point au cœur d’une région, elle-même morceau d’un pays, lui-même partie d’un grand tout. Rester là, à notre échelle de fourmis, et - pendant quelques semaines tout au long de cette année – déplier ensemble les paysages de toutes les tables à manger de nos vies. Être reçus et, en retour, recevoir. Partager une table et des récits, voilà ce à quoi nous vous invitons. Raconter le quotidien et inventer de grands jours. À moins que ce ne soit l’inverse... À suivre
THÉÂTRE, ÉCHANGES, LECTURES, CINÉMA, CUISINE

Photographie : Nicéphore Niépce

 ÉDITH PROUST
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ClownArts vivants

ÉDITH PROUST Georges II

PRÉSENTATION PUBLIQUE
VENDREDI 29 MAI 2020 À 15H

SESSIONS I ET SI J’ÉTAIS UN CLOWN JE SERAIS QUOI ?
Les 27, 28 novembre 2019 - 18, 19, 20 février
et 20 mai 2020 de 10h à 12h

Résidence de création novembre 2019 > mai 2020

Voir l’univers dans un grain de sable / Et un paradis dans une fleur sauvage / Tenir l’infini dans la paume de la main / Et l’éternité dans une heure - William Blake

PRESENTATION PUBLIQUE | Vendredi 29 mai 2020 à 15h

Dans Le Projet Georges, Georges cherchait l’Endroit. Aujourd’hui elle veut rejoindre la foule. Mais une foule à son image – inaire. Georges est un clown, un être de peinture - de par son maquillage et son travestissement - un être hors norme ; et nous souhaitons approfondir la présence et la manipulation de peinture et de matière sur scène. Nous voulons nous lancer le défi d’un clown bâtisseur. L’être humain est un projet non-achevé. Georges dans sa toute-puissance mégalomaniaque veut finir de l’inventer. Il est ici question d’une création démesurée d’un jardin, d’un monde, d’une cosmogonie. Lorsque nous avons découvert l’Art Brut, nous avons tout de suite pensé à Georges. Elle aurait pu faire ça. Cette figure du clown, une sensibilité pure, ou un état d’écriture poétique pourrait-on dire, nous permet d’entamer un travail sur le langage. Comment par cet être des bordures se développe une nouvelle syntaxe, un nouveau rapport au monde et donc au mot.

Dramaturgie, écriture et mise en scène : Laure Grisinger
Jeu, écriture et mise en scène : Edith Proust

Partenaires : Mairie de Paris

SESSIONS | Et si j’étais un clown je serais quoi ?
Les 27, 28 novembre 2019 - 18, 19, 20 février
et 20 mai 2020 de 10h à 12h

Nous envisageons le clown comme un démultiplicateur de possibles qui se modèle lui-même et construit et déconstruit le monde pour le façonner tel qu’il le voit, tel qu’il le veut. C’est ce champs des possibles joyeux que nous ouvrons ensemble. Et lorsque nos silhouettes auront pris vie nous irons nous balader pour voir..... si j’étais clown ce serait comment dehors ?
CLOWN, MOUVEMENTS, THÉÂTRE

https://www.facebook.com/Georges-18...

©DR

LES RECHERCHES DE L’L
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LES RECHERCHES DE L’LISABELLE JONNIAUX

Accueil en résidence en partenariat avec L’L, structure expérimentale de recherche en arts vivants, située Bruxelles.

Accompagner des artistes dans une démarche de recherche, les encourager à (re)questionner leur travail, les extraire de toute obligation de production, le tout sur la durée, à raison de quatre résidences par an et cela, pendant deux ou trois années (voire plus) : telle est la visée L’L.
Pour la seconde année, 3 bis f rejoint la quinzaine de partenaires de ce lieu unique en son genre en accueillant Isabelle Jonniaux, metteur en scène, du 2 au 13 décembre 2019.

Isabelle Jonniaux - Recherche
« Juin 2017. J’erre dans les rues de Bruxelles. Je marche. J’observe. Je parle à des étrangers. Je visite des arrière-cours. Je lis les slogans publicitaires. Je me perds. Il est 14h53. C’est un lundi. Assise sur un banc, je me dis, les gens qui erre comme moi aujourd’hui dans la rue, un lundi à 14h53, qui sont-ils ? Je ne les ai jamais vus ? Ou jamais regardés ? Ils ne sont pas à un rendez-vous, un déjeuner, une réunion. Ils n’ont pas l’air de s’activer. Que font-ils ? Au fond, si tu n’es pas actif, tu es quoi ? Tu es in-actif ? Tu es désactivé ? Désoeuvré ? Décalé ? Recalé ? Rescapé ? Rejeté ? En rejet ? Un rejet ? »

Cette recherche a démarré en décembre 2016. Elle prend la forme d’une déambulation physique et philosophique. Elle se compose de photographies, de rencontres humaines, d’explorations de lieux. Elle raconte les maux/mots de la rue, fouille la pensée et questionne notre condition humaine. Elle explore différentes formes de réalité augmentée, à travers une écriture visuelle, plastique et narrative.

SESSIONS | Tisser du récit
Les jeudis 5 et 12 décembre 2019 de 10h à 12h.

Une invitation à déambuler dans différents espaces extérieurs et à collecter des images, des sons, des sensations… Des mots, des idées aussi : mis en mouvement, le corps et le regard peuvent induire des déplacements dans la pensée.
A partir de tous ces matériaux il s’agira, dans un second temps, de tisser du récit, d’inventer des narrations propres à chaque participant.e.
L’occasion de stimuler notre regard à questionner ce qui nous entoure au quotidien, et de goûter à la multiplicité des subjectivités qu’une même réalité partagée peut révéler.
IMAGES, FILMS, RÉCITS, COLLAGES

© Pierre Liebaert

L’ART DE VIVRE I YVES FRAVEGA
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théâtreArts vivants

L’ART DE VIVRE I YVES FRAVEGARIEN N’ARRIVE ! ET ÇA ARRIVE SOUVENT ! Ressassement sur la tentation d’insignifiance

PRÉSENTATION PUBLIQUE
JEUDI 16 JANVIER 2020 À 19H

SESSIONS I THÉÂTRE AUDIOPHONIQUE
MARDI 7, MERCREDI 8, MARDI 14 ET MERCREDI 15 JANVIER 2020 DE 10H À 12H

Résidence de création janvier 2020

Tout le monde a pu remarquer comment certaines choses,
dites sur un certain ton,
peuvent devenir des expressions amoureuses
pleines de tendresse ! :
“Mais quel imbécile !”
“Que tu es bête !”
“Quel crétin !”
“Idiot !”
“Que tu es con !”
... et bien d’autres encore,
(...)
On ne peut pas être imbécile, stupide ou crétin
pour tout le monde ;
seuls les proches peuvent en profiter.

Jean-Paul Curnier.

SORTIE DE RÉSIDENCE | jeudi 16 janvier 2020 à 19h

Rien n’arrive ! Et ça arrive souvent ! prend la forme d’un spectacle-performance. Dans un rapport de grande proximité, les spectateurs assisteront à la fabrication d’un univers sonore et visuel d’où la pensée et le monde de Jean-Paul Curnier surgira. L’idée est d’inviter le public à découvrir un laboratoire d’allégresse ; un laboratoire de l’imbécillité heureuse, d’inventeurs de choses qui ne servent à rien, de bricoleurs de machines à produire du « moins que rien », qui philosophent sur l’ordinaire et l’insignifiance. Les textes adaptés pour la scène sont issus du recueil Peine perdue2, éloge du rien et de l’idiotie, suite de fables, de contes brefs traitant de l’amour, de la solitude, de l’absurdité, des tragédies intimes ordinairement vouées à l’insignifiance et au silence.

Une création visuelle et sonore à partir de texte de : Jean-Paul CURNIER
Metteur en scène et jeu : Yves FRAVEGA
Composition musicale et jeu : Pascal GOBIN
Elle : Laetitia LANGLET
Lui : Laurent de RICHEMOND,
Scénographie, lumière et jeu : Christophe BRUYAS
Son : Eric LECOIN
Création vidéo : Simon FRAVEGA
Costumes : Virginie BREGER
Assistance à la mise en scène : Clémence SAVALLE avec la participation d’Alphonse CLAROU et Marie HERBRETEAU

Une production L’Art de Vivre coproduite par Bonlieu, scène nationale Annecy et le Théâtre Joliette, Scène conventionnée art et création - expressions et écritures contemporaines - Marseille, Le 3bis f lieu d’arts contemporains - Aix en Provence , La Distillerie - Aubagne, (en attente de réponse du Pôle Arts de la Scène)

SESSIONS | Théâtre audiophonique
Mardi 7, mercredi 8, mardi 14 et mercredi 15 janvier 2020 de 10h à 12h

Notre atelier de théâtre audiophonique propose la découverte de l’auteur Jean-Paul Curnier et une initiation aux techniques audiophonique (lecture, interprétation, mise en son, bruitage, etc...). Les protagonistes prennent place devant micros et pupitres. Ils disposent de musique, de garniture sonore et de bruitages pour interpréter après une courte préparation, et en toute fantaisie, le texte choisi. L’objectif est la présentation de 5 saynettes et petits contes issus de Sans nouvelles .
THÉÂTRE, AUDIOPHONIE, LECTURE

www.lartdevivre.org

©Clémence Savalle

COLLECTIF DROMOLO I LUCAS CHALLANDE ET SARAH DROPSY
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théâtreArts vivants

COLLECTIF DROMOLO I LUCAS CHALLANDE ET SARAH DROPSYULYSSE EST MON NOM

SORTIE DE RÉSIDENCE
VENDREDI 7 FÉVRIER 2020 À 15H

RÉPÉTITIONS PUBLIQUES
MARDIS 28 JANVIER ET 4 FÉVRIER 2020 DE 10H à 12H

SESSIONS I MÉMOIRE ET ORALITÉ
JEUDIS 23 ET 30 JANVIER ET MARDI 11 FÉVRIER 2020 DE 10H À 12H

Résidence de création janvier > février 2020

« La vie éphémère a sa valeur. L’immortalité est sans doute bien pire. Que deviendrait chaque jour si tout ce que chaque jour apportait n’était pas précisément si fragile… voué à disparaître. » Jean-Pierre Vernant in Ulysse, les chants du retour, Jean Harambat.

SORTIE DE RÉSIDENCE | Vendredi 7 février 2020 à 15h (entrée libre)
RÉPÉTITIONS PUBLIQUES | Mardis 28 janvier et 4 février 2020 de 10h à 12h

Ulysse est de retour. Le massacre annoncé a bien eu lieu. Plus un seul prétendant ne traîne dans le palais. Femme et fils à ses côtés, Ulysse est de nouveau confortablement assis sur son trône. Après la tempête, le calme est revenu. On peut penser que tout va pour le mieux. Pourtant Ulysse s’ennuie. Lui qui rêvait d’une vie simple, le voici tourmenté par ses aventures passées. Et jour après jour, il sombre dans une profonde mélancolie.Télémaque voudrait secouer son père, le ramener à la vie. Ce fils, qui déjà a grandi dans l’absence de son père, ne peut supporter ce mutisme. La rencontre tant espérée est impossible. Il décide alors d’agir et organise un grand banquet en l’honneur de son père. Tout le peuple d’Ithaque est invité ainsi que les protagonistes de ces aventures. À cette occasion, Ulysse jouerait, dans un show plus vrai que nature, son Odyssée.

Comédiens/comédiennes : Lucile Aknin, Boris Alessandri, Pierre Le Scanff, Laurianne Pirozzelli
Autrice : Sarah Dropsy
Costumière : Amalia Cardoso
Metteur en scène : Lucas Challande
Scénographe : Claire Onoratini
Régisseur, créateur lumières : Corentin Abeille

Avec le soutien, dans le cadre d’une résidence, du Théâtre Joliette, scène conventionnée pour les expressions et écritures contemporaines

SESSIONS | Mémoire et oralité
Jeudis 23 et 30 janvier et mardi 11 février 2020 de 10h à 12h

Les participants auront pour fil rouge la relation entre Ulysse et Télémaque. Nous souhaitons, toujours dans la joie, puisque c’est notre matière de création, explorer les liens entre l’intime et le partageable.
Nous nous laisserons surprendre par des paroles vraies qui sortiront de cet échange.
THÉÂTRE, ÉCHANGES, EXPÉRIENCE DE LA JOIE

www.collectifdromolo.com

©Amalia Cardoso

CHARLOTTE PERRIN
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arts visuels

CHARLOTTE PERRINComposition variable

SESSIONS | COMPOSITION VARIABLE
MERCREDIS 5 - 12 - 19 FÉVRIER, 4- 11 - 18 - 25 MARS, 8 - 15 AVRIL, 13 - 20 - 27 MAI, 17 - 24 JUIN 2020 DE 14H À 16H

Artiste en connivence pour la saison 2019 > 2020

« J’ai mis le tableau sur le mur pour oublier qu’il y avait un mur, mais en oubliant le mur, j’oublie aussi le tableau. (..) Les tableaux effacent les murs. Mais les murs tuent les tableaux. Ou alors il faudrait changer continuellement, soit de mur, soit de tableau, mettre sans cesse d’autres tableaux sur les murs, ou tout le temps changer le tableau de mur. » Georges Perec, espèces d’espace

Charlotte Perrin s’intéresse aux processus de fabrication des objets, leur matérialité et leurs usages. Elle utilise consciemment des matériaux marqués par un aspect fonctionnel et esthétique, qu’elle analyse, travaille et recompose, parfois combine avec des images photographiques, afin de révéler leurs particularités et qualités plastiques. Sa pratique artistique investit aussi bien les champs de la photographie que de l’installation. Pendant sa résidence, Charlotte Perrin souhaite utiliser l’atelier comme un espace évolutif, où différentes matières et formes cohabitent, s’imbriquent et se transforment en continu. L’artiste documente les différentes phases de transformation de l’espace et les formes sculpturales qui en émergent.

SESSIONS | Composition variable
Mercredis 5 - 12 - 19 février, 4-11 - 18 - 25 mars, 8 - 15 avril, 13 - 20 - 27 mai, 17 - 24 Juin 2020 de 14h à 16h

L’atelier de recherche devient, au cours de la résidence, un lieu de collecte et de mutation de formes et matériaux, ouvert au public et en évolution constante. Les visiteurs sont invités à proposer des objets et matériaux qui peuvent être utilisés par l’artiste. L’espace se remplit et se transforme tout au long de la résidence. Chacun peut ainsi observer et participer, échanger et commenter. Une occasion de regarder et de réévaluer les matières et formes du quotidien à partir d’une approche plastique plutôt qu’usuelle.
COLLECTE, DON, MATERIAUX, TRANSFORMATION, ÉVOLUTION, DOCUMENTATION

www.charlotteperrin.com

©Charlotte Perrin

LES COLPORTEURS
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LES COLPORTEURS SAM ET WILL AU-DESSUS DU VIDE

SESSION | Être soi, être l’autre avec ou sans nez rouge
Les jeudis 5 et 12 mars 2020 de 14h à 16h

RÉPÉTIONS PORTES OUVERTES
Vendredi 6 et mardi 10 mars 2020 à partir de 15h

Résidence de création mars 2020

« Oh ! Je demande que les acteurs qui jouent les clowns, ne disent rien en dehors de leur rôle ! Car il en est qui se mettent à rire d’eux-mêmes pour faire rire un certain nombre de spectateurs ineptes, au moment même où il faudrait remarquer quelques situations essentielles de la pièce ! Cela est indigne du métier d’acteur et démontre la plus pitoyable prétention chez le clown dont c’est l’usage ! Allez-vous préparer ! ». Hamlet acte 3 scène 2

Partant de cette situation : le refus des Éditions M de permettre la représentation de pièces de Samuel Beckett par des clowns, deux d’entre eux revisitent les thèmes Beckettiens sans pour autant en prononcer un seul mot et basculent à leur insu dans l’univers Shakespearien.
Face à ce refus, l’idée nous est venue de revisiter les premières écritures pour clowns, écrites par Shakespeare.
Une quête d’auteur et de sens qui les amènera à réfléchir sur la condition du clown au théâtre depuis ses origines, et de la censure de sa parole sur les plateaux, comme si le clown n’était pas “apte” à transmettre une réflexion sur le monde et serait cantonné uniquement à la grivoiserie grotesque, la provocation et l’égocentrisme.

Il s’agira pour nous de construire un texte dans lequel nous chercherons à provoquer des interactions entre les personnages sur scène et les situations clownesques, à travers leurs commentaires et le regard qu’ils portent sur eux-mêmes.
S’entremêleront des fragments de textes de Shakespeare qui seront choisis pour leur résonance universelle, pour l’éclairage qu’ils donnent sur les déviances du comportement humain et sur l’absurdité du pouvoir.
“Le souffle Beckettien nous porte toujours, le souffle Shakespearien nous accompagne.”
Ce que les personnages beckettiens et les clowns shakespeariens ont en commun, c’est d’être des humains maladroits qui cheminent tant bien que mal mais sont perpétuellement en mouvement.
Le clown réunit l’enfance et la vieillesse, c’est un être en devenir, un être cassé, un être qui tient debout, qui révèle la vie malgré lui.

Auteurs : Antoine Rigot, Heinzi Lorenzen, Alice Ronfard - Dramaturgie, mise-en-scène : Alice Ronfard - Interprètes : Antoine Rigot, Heinzi Lorenzen - Composition musicale : Stéphane Comon - Lumières : Julie Basse - Assistant mise-en-scène : Jules Bourdon-Ronfard

SESSION | Être soi, être l’autre avec ou sans nez rouge
Les jeudis 5 et 12 mars 2020 de 14h à 16h

RÉPÉTIONS PORTES OUVERTES
Vendredi 6 et mardi 10 mars 2020 à partir de 15h

www.lescolporteurs.com

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ANIMA MOTRIX I EMMA GUSTAFSSON ET LAURENT HATAT
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ANIMA MOTRIX I EMMA GUSTAFSSON ET LAURENT HATATLE CORPS UTOPIQUE

REPRÉSENTATION PUBLIQUE
Jeudi 7 mai 2020 à 15h

RÉPÉTITIONS PORTES OUVERTES
Mercredis 29 avril et 6 mai 2020 à partir de 14h

SESSIONS I LE CORPS ET L’ÉMOTION
Mardis 28 avril et 5 mai 2020 de 10h à 12h

Résidence de création avril > mai 2020

« Après tout, est-ce que le corps du danseur n’est pas justement un corps dilaté selon un espace qui lui est intérieur et extérieur à la fois ? »
Michel Foucault in Le Corps Utopique

PRÉSENTATION PUBLIQUE | Jeudi 7 mai 2020 à 15h

RÉPÉTITIONS PORTES OUVERTES | Mercredis 29 avril et 6 mai 2020 à partir de 14h

Qu’est-ce qu’une adaptation chorégraphique ?
Sur le plateau, le corps pensant et le corps dansé de l’interprète incarnent la pensée en mouvement de l’auteur. Au fil du texte de Foucault, voici le corps de l’interprète en cinq mouvements
Au commencement, la pensée de Foucault transfigure le corps en une prison pour l’esprit, le fait transparaître dans sa laideur et la menace de sa décrépitude.
Puis apparaissent alors la drôlerie du corps, son comique de situation, pour ainsi dire.
Et la virevolte de la pensée rends au corps toute sa grandeur et sa beauté effarante, la terrible force de son imaginaire créateur. Un bref instant la pensée suspend son vol, elle plane au dessus d’un conte japonais, Et enfin, la pensée généreuse de Foucault, rendant à l’humain ce qui est à l’humain, réunit corps et tout ce qui le hante en un seul lieu, en un seul sublime instant, en un seul acte incomparable : la rencontre du corps de l’autre dans l’amour charnel.

Conception et interprétation : Emma Gustafsson
Conception et direction de jeu : Laurent Hatat
Auteur : Michel Foucault
Assistant : Victor Guillemot assistant
Lumière : Cécile Giovansilli
Créateur son à distribuer

Partenaires : Klap - lieu pour la Danse Marseille, La distillerie Aubagne, Le Gymnase CRDC Roubaix

SESSIONS | Le corps et l’émotion
Mardis 28 avril et 5 mai 2020 de 10h à 12h

Aujourd’hui le corps apparaît comme un outil majeur de la transposition des émotions dans l’espace théâtral. Nous nous proposons le temps d’un atelier d’en faire le centre. Nous proposons de travailler sur des textes non-dramatiques où la sensualité et la corporéité des émotions peuvent être en mise en jeu de façon évidente. La malléabilité d’une adaptation théâtrale nous permet de laisser au plateau un plus grand espace pour les corps, qu’ils soient, à jeu égal avec le texte, porteur de l’émotion.

www.animamotrix.fr

©Valéry Théresette

KO.COM I MANON AVRAM
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KO.COM I MANON AVRAM STEPS

PRÉSENTATION PUBLIQUE
JEUDI 2 JUILLET 2020 À 15H ET 19H

SESSIONS I IL SERAIT TEMPS QUE L’ON SE REGARDE
JEUDIS 18, 25 et MARDI 30 JUIN 2020 DE 10 H À 12 H

Résidence de création juin > juillet 2020

« Bienvenu chez vous, mais n’oubliez pas que vous êtes chez nous »

PRÉSENTATION PUBLIQUE | Jeudi 2 juillet 2020 à 15h et 19h

Pièce pour 2 danseuses et une centaine de chaussures

Début 2016, Idoméni, petite ville en Grèce à la lisière de la frontière avec la Macédoine. Tout prés, un camps a été construit autour d’une voie de chemin de fer (pour des transports de marchandises) où séjournent environs 15000 migrants, en attendant de passer pour se diriger vers l’Allemagne.
Maria Kourkouta, jeune réalisatrice et sa collaboratrice poète Niki Giannari se retrouvent presque par hasard dans ce camp, au moment où la Macédoine et d’autres pays ferment définitivement les frontières de l’Europe.
Elle filmera pendant quinze jours, ces gens bloqués, empêchés juste d’aller plus loin, alors que les trains de marchandises, eux, traverse la frontière. En réaction, certains s’installent pacifiquement sur les voies, paralysant le trafic ferroviaire.
« Des spectres hantent l’Europe » est présenté comme un documentaire, mais ces images nous révèlent bien plus que l’exposition de ce camp. En laissant parler les corps, c’est avant tout un regard poétique et politique, sur l’histoire de la migration qui nous est proposé dans ce film. Un regard sur la ténacité de ces survivants, inventeurs d’un avenir dans la plus grande pauvreté, comme l’indiquent les deux réalisatrices.
STEPS entièrement construit autour de ce documentaire, tentera de restituer ce/ces regard-s au plateau, avec seulement deux femmes et une centaine de chaussures.

Avec : Fanny Avram et Mélanie Vénino
Chorégraphie : Manon Avram
Lumière : En cours
Musique : Jérome Lapierre
Scénographie plastique : Collectif KO.com
Regard Extérieur : Maria Kourkouta
Régie générale et régie plateau : Manuel Buttner
Régie son : Loïc Lambert

SESSIONS | Il serait temps qu’on se regarde
Jeudis 18, 25 et mardi 30 juin 2020 de 10h à 12h

L’équipe du collectif KO.com propose une rencontre sur de la pièce STEPS, créée à partir du documentaire de Maria Kourkouta « Des spectres hantent L’Europe ».
Cette rencontre s’organisera autour de deux éléments de recherche menés pendant la résidence : Une exploration en groupe sur le couple déplacement – attente, directement liée au travail mis en place sur la relation du film au plateau.
Une recherche avec chacun des participants sur la place du témoignage corporel : écrire le mouvement à partir d’un souvenir lié à une émotion.
DANSE - DISCUSSION

www.collectifko.com

© Manon Avram

LES CORPS PARLANTS I MATHILDE MONFREUX
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danseArts vivantsTRIDANSE

LES CORPS PARLANTS I MATHILDE MONFREUXCARING BANQUISE

SORTIE DE RÉSIDENCE
Samedi 18 juillet 2020 à 16h

SESSIONS | Fake therapy matinale
Les 8, 9, 10, 15, 16, 17, 20, 21 juillet 2020 de 9h à 10h

Résidence de création juillet 2020
Dans le cadre du dispositif Tridanse 2020

" Faire Banquise ce serait comme constituer une grande peau collective, ouvrir nos sens de spectateurs de manière à voir avoir la peau et avoir des visions touchantes, penser et panser, soigner, danser."

SORTIE DE RÉSIDENCE | Samedi 18 juillet 2020 à 16h

" Faire Banquise " ce serait comme constituer une grande peau collective, ouvrir nos sens de spectateurs de manière à voir avec la peau et avoir des visions touchantes, penser et panser, soigner, danser. Le projet n’a pas encore tous ses contours.
Ceux-ci s’affinent à chaque fois en fonction du contexte et de ses participants.
Au cœur du projet : une chorégraphie d’emboitements de corps et le désir de les mêler, de questionner l’intimité. De déplacer les frontières entre social, art et politique en hybridant une forme de spectacle de danse avec une sorte d’exposition
de danse qui se partage. Ce qui serait essentiel ce serait de faire expérience par le corps et le sensible de la notion de démocratie : non pas comme un espace d’harmonie, mais comme un espace où le conflit et le désaccord ne ferait pas guerre, et où la conscience des rapports de classe et de genre n’empêcherait pas une forme de rencontre. En jouant avec la notion d’emboitement, des postures de corps, réversibles. Jouer à s’emboiter : pour remplir des manques, pour faire complémentarité, pour jouer de la réversibilité des rôles, des genres et de l’étrange frontière entre objet et sujet.

Partenaires : Dispositif Tridanse (le 3bis f lieu d’arts contemporains, Le Vélo Théâtre, Le Théâtre Durance, le Citron Jaune), La Compagnie, Lieu de création / Marseille, Le CDC, les Hivernale

SESSIONS | Fake therapy matinale
Les 8, 9, 10, 15, 16, 17, 20, 21 juillet 2020 de 9h à 10h.

Une permanence chorégraphique est proposée avec deux activités en parallèle : une fake therapy matinale (traduction : fausse therapie - c’est un jeu pour se réapproprier la notion de soin) et une chorégraphie de corps à corps . L’équipe de création
sera là pour faciliter, partager, permettre la circulation. Cet atelier sera une manière d’aller vers la forme finale participative.

© Mathilde Monfreux