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CONFÉRENCE DE PRESSE PUBLIQUE
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arts visuelsArts vivantsÉVÉNEMENT

CONFÉRENCE DE PRESSE PUBLIQUEOuverture de la saison : résidences, sessions, projets de création et de recherche...

Mardi 24 septembre à 13h30

Ouvert à tous

Programme des RÉSIDENCES • CRÉATIONS • RECHERCHES
Septembre 2019 à Juillet 2020

Conférence de presse publique | Ouverture de saison
Mardi 24 septembre à 13h30
Les projets de recherche, de création et d’ouverture au public de cette première partie de saison sont présentés par les artistes résidents. Moment convivial ouvert à tous.

Situé dans l’hôpital psychiatrique Montperrin à Aix-en-Provence, le 3 bis f développe depuis 1983 un lieu de création contemporaine en spectacle vivant et en arts visuels. Chaque année, sur des temporalités variables allant de quelques semaines à plusieurs mois, des artistes et compagnies sont invités à développer des projets dans le cadre de résidences de recherche ou de création pour le lieu. Par des temps de rencontres avec les artistes - expositions, spectacles, sessions de pratiques collectives - le lieu offre à tous un espace de partage et de mixité entre art, psychiatrie et citoyenneté.

©3bisf

HÉLÈNE BELLENGER
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arts visuels

HÉLÈNE BELLENGER ANTI - PIÈCE

SESSIONS | ANTI-PIÈCE
MERCREDIS 18 - 25 SEPTEMBRE, 2 - 9 - 30 OCTOBRE, 6 - 20 - 27 NOVEMBRE, 4 - 11 ET 18 DÉCEMBRE 2019, 15 - 22 - 29 JANVIER 2020 DE 14H À 16H

Résidence de recherche – septembre 2019 > mars 2020

« This eight-years-old Charlie, looked up at me during art today and said, « How do I know if what I see as blue is the same as is it to you ? » Extrait The color blue, Série Mad Men, Matthew Weirner

« La photo d’un œuf a battu sans conteste le record de “likes” pour un message posté sur Instagram, détrônant celui de la star des réseaux sociaux Kylie Jenner. » peut on lire dans un article de l’indépendant.fr du 02 février 2019. Paysages ultra saturés, “disneylandisés”, autoportraits à la Elina Brotherus face au lac Teal, selfies et duckfaces devant miroir de salle de bain, corps de femmes lustrés au monoïe sur sable blanc. Ces images ultrabalisées des réseaux sociaux saturent les pixels de nos smartphones. Pour se démarquer du lissage des prises de vue sur les résaux sociaux, les internautes débordent ainsi de créativité et de stratégies de distinction : #heelconcept ou légumes recyclés en chaussures version Arcimboldo, #squatyourdog ou animal domestique détourné version altère pour sculpter les corps. Dérouter et moquer le conformisme visuel par l’absurde ? Ou bien est-ce l’absurde qui devient standard et viral ?

Affronter les images de son environnement quotidien pour remettre en question ses propres pulsions scopiques et son conformisme visuel implique nécessairement d’accepter et de cultiver sa propre étrangeté. Par un travail de collection d’images, de détournement, d’installation et d’ateliers, Hélène Bellenger tendra à questionner la part d’irréalisme et de balisage de son environnement visuel numérique, comme pour mieux comprendre les rouages de son (notre ?) relationnel aux images.

SESSIONS | Anti-pièce
Mercredis 18 - 25 septembre, 2 - 9 - 30 octobre, 6 - 20 - 27 novembre, 4 - 11 et 18 décembre 2019, 15 - 22 - 29 janvier 2020 de 14h à 16h

À l’image du théâtre de l’absurde de Ionesco, Anti-pièce est un projet de recherche qui se déroule en 1 seul acte et 18 scènes. Ces scènes, ou sessions, se présentent sous forme d’ateliers de création collectifs qui permettent de créer des écarts, ou pas de côté, sur notre culture visuelle occidentale contemporaine. Ces ateliers se déroulent principalement à partir d’images collectées sur internet.

http://www.helenebellenger.com

©Hélène Bellenger

ELEONOR KLÈNE
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arts visuels

ELEONOR KLÈNERÉSIDENCE DE CRÉATION - EXPOSITION

EXPOSITION
9 NOVEMBRE > 20 DÉCEMBRE 2019

VERNISSAGE
SAMEDI 9 NOVEMBRE 2019 DE 11H À 18H

SESSIONS | UNE SOUCHE À SOI, TENTATIVE DE REPEUPLEMENT
MARDIS 1, 8 ET 15 OCTOBRE 2019 DE 14H À 16H

Résidence de création – juillet > novembre 2019

« L’origine étant inaccessible, elle est ce que la pensée a encore à penser, et toujours de nouveau. »
Michel Foucault

EXPOSITION | 9 novembre > 20 décembre 2019
Du mardi au vendredi de 14h à 18h et sur rendez-vous. Entrée libre

VERNISSAGE | Samedi 9 novembre de 11h à 18h

Dans la suite du processus de recherche entamé au 3 bis f en 2018, le personnage-double de l’artiste qui observait, dissimulé dans une souche creuse, les activités insolites autour de l’entreprise Thermocline, implantée au milieu d’une forêt saignante, construit lui-même sa souche et sa pratique de l’ensouchement. Dans une Zone, un hôpital psychiatrique, un Jardin clos, c’est une monade mettant à l’épreuve le jeu social. « Je me réveille de la première nuit dans “la souche”. La souche n’est encore que virtuelle. La veille j’ai tracé à la craie les emplacements de deux matelas, en plein milieu de l’atelier, à l’œil dans le prolongement du couloir central qui, tout conduit 2D qu’il est, distribue de part et d’autre les 10 carrés de sommeil des anciennes patientes. (La céramique du sol crée les démarcations de l’espace comme sur un terrain de sport.) J’ai pris le matelas d’appoint qui se trouve contre le mur devant la porte de l’atelier et l’ai déposé au centre de mon tracé bi-places. Je suis seule ce soir. En bas, dans le placard que l’on m’avait indiqué, j’ai trouvé une paire de draps et une taie d’oreiller. Je ne tique pas sur les draps d’hôpital bandés de l’inscription bleue “ GCS DU PAYS D’AIX 2018 ”, j’ai un truc à soigner. Je dois restaurer le fusible source. J’ai attrapé une couverture bleue, d’hôpital elle aussi, que Cécile Dauchez, l’artiste précédente, a laissée sur le canapé-lit qui se trouve sous l’étagère de stockage. Et j’ai bordé la petite couche monacale. À côté j’ai placé le prototype de la première souche, un bébé volcan-pieuvre en terre cuite, brut d’émaillage. Dedans j’y ai mis la lampe de chevet dont la lumière de veilleuse glisse entre les pattes. En mesurant la circonférence potentielle avec des rubans souples, cela me donne environ 9 mètres... »

SESSIONS | Une souche à soi, tentative de repeuplement
Mardis 1, 8 et 15 octobre 2019 de 14h à 16h

Comment construisons-nous nos espaces d’expression ?
Comment, dans ces replis, loin de créer un sanctuaire ou une chambre d’isolement, peut-on, par ces pratiques, tisser un réseau vivant, repeuplé, avec des “présences” que nos civilisations monothéistes et hyperrationnelles ont éradiqué. Dieu n’est que le Roundup de la raison moderne : il a désherbé la Nature de la biodiversité de formes invisibles qui étaient des forces pour préparer le terrain à l’empire du Sujet, roi d’un monde sans sujets, qui ne parle qu’à la couronne qu’il appelle son esprit. Jean-Christophe Cavallin
Sculpture, toucher, notes,

www.eleonorklene.net

© Eleonor klène

LA ZAMPA I MAGALI MILIAN ET ROMUALD LUYDLIN
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danseArts vivantsEn famille

LA ZAMPA I MAGALI MILIAN ET ROMUALD LUYDLINDEVENIR HIBOU

PRÉSENTATION PUBLIQUE
MARDI 17 DÉCEMBRE 2019 À 19H

SESSIONS I LA NUIT NE CACHE PAS ELLE RÉVÈLE
MERCREDI 2 ET 9 OCTOBRE 2019 DE 10H À 12H

Résidence de création septembre > décembre 2019

Pierre Soulage raconte, qu’enfant, il dessinait la neige en faisant des points noirs sur une feuille blanche...

PRÉSENTATION PUBLIQUE I Mardi 17 décembre 2019 à 19h

La nuit ne cache pas.
Dans l’obscurité, nous n’y voyons pas moins, nous y voyons autrement, plus loin.
Voir dans la nuit et devenir hibou serait comme percer une surface, la trouée révélerait alors l’espace comme
matière inattendue.
Dans le conflit des sensations que la nuit offre, nous voyons la possibilité de recomposer des images : celles d’un monde qui nous échappe et nous impressionne.
Cette nuit est une explosion, elle dématérialise nos peurs et les projette au loin. Ce faisant, elle nous permet d’entrer dans un monde d’où tout semblerait pouvoir naître.
Car la nuit ne cache pas, elle révèle..

Chorégraphie : Magali Milian et Romuald Luydlin
Avec : Magali Milian, Anna Vanneau, Romuald Luydlin
Scénographie : Magali Milian, Romuald Luydlin et Lucie Patarozzi
Musique : Marc Sens
Création lumière et régie générale : Denis Rateau
Création et régie son : Valérie Leroux
Costumes et accessoires : Lucie Patarozzi
Collaboration dramaturgie : Marie Reverdy
Regard extérieur : Corine Milian
Merci à Sophie Lequenne

Coproduction : Théâtre de Nîmes Scène conventionnée pour la Danse contemporaine.
Aide à la résidence : Théâtre de Nîmes Scène conventionnée pour la Danse contemporaine, Théâtre Molière Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau, L’Estive scène nationale de Foix et de l’Ariège, 3 bis f Aix-en-Provence.

SESSIONS I La nuit ne cache pas elle révèle
Mercredis 2 et 9 octobre 2019 de 10h à 12h

C’est avec cette joyeuse affirmation que nous avons traversé cette création. Qu’elle soit explosive, élastique ou invitation, cette nuit nous demande de voir plus loin, de voir autrement.
Nous vous proposons de revisiter ensemble les modalités que nous avons mis en place avec les interprètes, pour créer des images et écrire le corps.
A partir d’éléments simple comme des visuels, des matières audio, etc.., glisser dans un univers nocturne, où la nuit devient alors événement.

www.lazampa.net

©Benoit Gob

L’UNIVERSITÉ D’AIX-MARSEILLE AU 3 BIS F
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L’UNIVERSITÉ D’AIX-MARSEILLE AU 3 BIS FQUESTIONS DE MISE EN SCÈNE

SESSIONS I QUESTIONS DE MISE EN SCÈNE
JEUDIS 3, 24 OCTOBRE - 14, 21, 28 NOVEMBRE 2019 DE 15H À 17H

Avec : Michel Cerda, Metteur en scène et Maître de conférences pour les filières
« dramaturgie et écritures scéniques » et « Les métiers du plateau » pour le Master "Arts et scènes d’aujourd’hui" à l’Université Aix-Marseille.

SESSIONS I Questions de mise en scène
Jeudis 3, 24 octobre - 14, 21, 28 novembre 2019 de 15h à 17h

L’atelier vise à questionner la pratique de la mise en scène à partir du texte et d’en interroger certains fondamentaux : la mise en espace et la fabrication du temps, le training, l’improvisation et la direction d’acteur. Il s’agira également d’apprendre à penser des éléments techniques tels que le son, la lumière, les costumes, la scénographie. Autant d’outils pour cerner le travail de création scénique et la gestion d’une équipe.
Cette année, nous proposons de travailler sur une texte symboliste de Strindberg
« Pâques », ce texte théâtral singulier s’apparente à un drame familial découpé en trois journées, trois jours de deuil semble-t-il ? Mais ne sont-ils pas au contraire trois jours d’une renaissance ? Tout dépend de quel point de vue on les considère...
Tout ici ne sera qu’affaire de perception et donc de mise en scène. Le travail de cet atelier se centrera tout particulièrement autour du texte et de son écriture, de l’espace scénique et de la direction d’ acteurs car dans ce texte « Pâques » c’est bien l’espace qui transforme les relations humaines.

©

EMILE SAAR I  MARIE LELARDOUX
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théâtreArts vivants

EMILE SAAR I MARIE LELARDOUX INTÉRIEUR - TABLE ( SUR LE JOUR FUGACE )

SORTIE DE RÉSIDENCE
JEUDI 4 JUIN 2020 À 19H

SESSIONS I HISTOIRES D’UNE TABLE
JEUDIS 10 OCTOBRE, 7 NOVEMBRE, 20 DÉCEMBRE 2019 ET LE 16 AVRIL 2020 DE 11H À 16H - AVEC REPAS PERFORMÉ

Artiste en connivence pour la saison 2019 > 2020

’S’il y avait un peu de silence, si on faisait tous un peu de silence, on comprendrait peut-être quelque chose.’ Sur quelques films vraiment sonores d’Aimé Agnel

SORTIE DE RÉSIDENCE I Jeudi 4 juin 2020 à 19h

Intérieur – table déploie une écriture théâtrale autour de la table de famille. Tout autant des moments à table au sein de la maison familiale que de leurs hors-champs : ce qu’on ne voit pas, ce qu’on devine, ce qui structure notre être, l’individu de chacun et de ses liens. Chacun est constitué de son histoire individuelle et privée avec le moment du repas de famille. Tisser le vivant et l’anecdotique quotidien pour dire le silence entre de si proches inconnus. Représenter la pudeur de l’intimité. Les écarts de nos amours. Mettre à jour ce qui échappe de nos agissements. Face à une représentation de la boucle du temps, de l’insaisissable humanité qui galope et se transforme sans cesse : revenir à la table. Étirer le temps, détailler tous les gestes et les pas, écouter ensemble le silence, la radio, dire un poème, ou se parler de peu, des petits riens ; puis danser, courir, mettre le couvert, déplacer les quelques meubles, construire. Mettre en scène une suite d’instants. Le spectacle compose son propre ’rituel’. Dans une impression de déjà-vu, mêlant les vivants et les morts, il vise à tirer le portrait des multiples facettes de notre être.
Intérieur – table prend sa source dans le cinéma. Non pour adapter un seul film sur scène ou pour refaire du cinéma sur une scène de théâtre, mais pour fabriquer (par la collecte d’extraits de cinéma) une matière sensible proche du vivant. Chacun ayant sa propre histoire ou non-histoire avec les œuvres explorées, il ne s’agit en rien de les reconnaître, mais plutôt de se retrouver dans cette culture commune..

Conception et mise en scène : Marie Lelardoux, en étroite collaboration et avec : Anne-Sophie Derouet, Vincent Joly, Élie Baissat.
Accompagnement : Leïla Lemaire.
Univers sonore : Josef Amerveil, Audrey Ruzafa.
Costumes : Sara Bartesaghi Gallo.
Administration : Valérie Lefebvre.
Production : Compagnie émile saar,

Coproduction : 3 bis f, Théâtre Joliette / résidence Lenche
Avec le soutien du Théâtre Antoine Vitez, La Fonderie, La Déviation, La Gare Franche / Merlan, Théâtre Fontblanche.

SESSIONS | Histoires d’une table
Les jeudis 10 octobre, 7 novembre, 19 décembre 2019 et 16 avril 2020 de 11h à 16h avec repas performé

Un abri. Le temps d’une ’saison’, comme on les appelle. Trouver refuge, là, dans ce lieu d’arts, une fenêtre au sein de l’hôpital, lui-même inscrit au sein d’une ville, elle-même simple point au cœur d’une région, elle-même morceau d’un pays, lui-même partie d’un grand tout. Rester là, à notre échelle de fourmis, et - pendant quelques semaines tout au long de cette année – déplier ensemble les paysages de toutes les tables à manger de nos vies. Être reçus et, en retour, recevoir. Partager une table et des récits, voilà ce à quoi nous vous invitons. Raconter le quotidien et inventer de grands jours. À moins que ce ne soit l’inverse... À suivre

visuel : Nicéphore Niépce

TEATRO AZUL & NATALIA MENÉNDEZ
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TEATRO AZUL & NATALIA MENÉNDEZ ALEGRIA STATION

SESSIONS | LABORATOIRE ALEGRIA STATION
MARDI 29, MERCREDI 30 ET JEUDI 31 OCTOBRE 2019 DE 10H À 12H

Résidence octobre > novembre 2019

"Quand les temps que nous vivons sont négatifs, un seul courant, en secret, va contre la marée. C’est le courant que nous pouvons appeler "positif" "
Peter Brook, Du bout des lèvres

Le projet Alegria Station est né d’un dialogue entre les créateurs sur la situation actuelle du processus de paix en Colombie. Pendant de nombreuses années, la paix a été recherchée, et les témoignages de ceux qui ont souffert de la guerre ont été entendus. Il fallait sortir la douleur. C’est encore nécessaire.
Chaque jour, à chaque instant, nous sommes capables de créer et de recréer, de construire et de reconstruire nos vies ; changer notre point de vue et avoir une attitude plus positive, vivre la vie avec joie. C’est ce dont nous sommes convaincus ; c’est pourquoi nous nous réunissons pour monter un spectacle ; puisque nous savons aussi qu’il est bon, nécessaire, pour quelqu’un de nous rappeler, de nous toucher avec cette fibre sensible et de nous faire réfléchir si nous avons décidé de bien vivre, avec joie, ou si nous l’oublions au contraire. Le vrai bonheur est dans l’esprit et dans le cœur, c’est là que nous creusons pour créer ce spectacle et c’est ce que nous voulons offrir aux téléspectateurs. .

Idée et texte original : Leonardo Echeverri, Ximena Escobar et Natalia Menéndez
Direction : Natalia Menéndez
Dramaturgie : Elena Maria Sánchez
Chorographie : Carmen Werner
Costumes : Mireia LLatge
Lumières : Juanjo Llorens
Musique : Mariano Marín
Vidéo-création : José Eugenio Montoya
Distribution : Ximena Escobar et Leonardo Echeverri
Production : Lorenzo Pappagallo- XperTeatro

Partenaires : Teatro del Bosque Mostoles, Festival FITLO, GIFT Festival Tblisi, Institut Français de Madrid

SESSIONS | Laboratoire Alegria Station
Mardi 29, mercredi 30 et jeudi 31 octobre 2019 de 10h à 12h

Le laboratoire Alegría Station constitue un espace d’échange entre les artistes et les participants, les plus divers, explorant les sens à travers des saveurs, des sons, des mouvements, des odeurs, des images ; afin d’établir une dramaturgie collective sur laquelle construire une partie du spectacle Alegría Station. Un travail de sensibilisation afin que chaque participant prenne conscience de son état de bonheur à travers des jeux mêlant le théâtre, l’humour, la danse et la conscience de soi.
Cette expérience sera documentée par une vidéo et pourra être reproduite pendant le spectacle qui en surgira, et / ou utilisée par tout autre média en rapport avec le projet

http://www.teatroazul.com/

©Photographie : Teatro Azul - Design : TeladeCosas

LES ATELIERS DU SPECTACLE | GROUPE N+1
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LES ATELIERS DU SPECTACLE | GROUPE N+1 TOUT VA TROP VITE ? ALORS... RALENTISSEZ

PRÉSENTATION PUBLIQUE
VENDREDI 15 NOVEMBRE 2019 À 19H

SESSION I RALENTISSONS !
JEUDI 14 NOVEMBRE 2019 DE 10H À 12H

Résidence de création septembre > novembre 2019

PRÉSENTATION PUBLIQUE I Vendredi 15 novembre 2019 à 19h ( entrée libre )

Un Impromptu scientifique est une conférence spectaculaire donnée par un chercheur et joyeusement décalée par un artiste, afin de rendre sensible son sujet de recherche.

Tout va trop vite ? Alors... ralentissez ! est un Impromptu réalisé par Carole Tardif, psychologue, professeure en psychologie et Bruno Gepner, chercheur en neurosciences à Aix Marseille Université. Tous deux ont observé que le ralentissement de la parole et de l’image permettait une meilleure compréhension par les autistes. L’autisme, en tant que forme extrême d’être au monde, nous tend un miroir. Qu’apprend-on du ralentissement ?

Conception : Groupe n+1, Carole Tardif, psychologue, professeur en psychologie et psychopathologie du développement à Aix-Marseille Université et Bruno Gepner, chercheur en neurosciences, psychiatre et musicien
Avec sur scène : Bruno Gepner et Mickaël Chouquet
Mise en scène : Balthazar Daninos
Régie technique : Benoît Fincker

Partenaires : Vélo Théâtre - Scène conventionnée Théâtre d’objets - Apt, 3 bis f - lieu d’arts contemporains - Aix en Provence, Région Sud, Fondation IPSEN

SESSION I Ralentissons !
Jeudi 14 novembre 2019 de 10h à 12h

A partir de l’idée de Bruno Gepner et Carole Tardif de ralentir le monde audio-visuel environnant des personnes autistes, de manière écologique ou via le logiciel Logiral. Venez expérimenter le ralenti !

www.ateliers-du-spectacle.org

©dessins : Jean-Pierre Larroche

VIOLAINE LOCHU
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arts visuels

VIOLAINE LOCHU DANS LE NOIR

EXPOSITION
7 MARS > 18 AVRIL 2020

VERNISSAGE
SAMEDI 7 MARS 2020 DE 11H À 18H

SESSIONS I DANS LE NOIR
MARDIS 19 ET 26 NOVEMBRE DE 14H À 16H ET LE MARDI 3 DÉCEMBRE DE 10H À 12H

Résidence de création novembre 2019 > mars 2020

"De la nuit vient l’inexpliqué, le non-détaillé, le non-rattaché à des
causes visibles, l’attaque par surprise, le mystère, le religieux, la
peur... et les monstres, ce qui sort du néant, non d’une mère. (...)
Obscurité, antre d’où peut tout surgir, où il faut tout chercher."

Henri Michaux

EXPOSITION | 7 mars > 18 avril 2019
Du mardi au vendredi de 14h à 18h et sur rendez-vous. Entrée libre

VERNISSAGE | Samedii 7 mars de 11h à 18h

Pour cette résidence en période hivernale, les recherches de Violaine Lochu se développent en regard de l’obscurité.
Explorant différents lieux privés de lumière — grottes, tunnels, souterrains, caves, recoins domestiques...— , y sont collecté des images, des sons, des impressions.
A partir de ces matériaux et récits, un ensemble de formes - vidéographiques, sonores, graphiques - sont produit pour l’exposition.
Le centre d’art est plongé dans la pénombre, voire l’obscurité complète ; pensé comme espace sensoriel et lieu d’expérience immersive, il accueille aussi deux performances, qui proposent d’autres strates perceptives et d’autres manières d’être /dans le noir./

SESSIONS I Dans le noir
Mardis 19 et 26 novembre de 14h à 16h et le mardi 3 décembre de 10h à 12h

Chacun.e est invité.e à partager ses sensations, ses histoires, ses expériences liées à l’obscurité/./ Nous étendons cette recherche à la voix ; quels sons traduisent ces expériences ? Le jeu et l’improvisation sont des moyens d’expérimenter sa voix sous ses multiples aspects, un intérêt particulier est porté au son collectif, allant jusqu’au développement d’un mode de notation graphique.

www.violainelochu.fr

©Valérie Sonnier

LES RECHERCHES DE L’L
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LES RECHERCHES DE L’LISABELLE JONNIAUX

Accueil en résidence en partenariat avec L’L, lieu de recherche expérimental en arts de la scène à Bruxelles.

Accompagner des artistes dans une démarche de recherche, les encourager à (re)questionner leur travail, les extraire de toute obligation de production, le tout sur la durée, à raison de quatre résidences par an et cela, pendant deux ou trois années (voire plus) : la mission de L’L, lieu de recherche expérimentale en arts vivants, basé à Bruxelles.
Pour la seconde année, 3 bis f rejoint la quinzaine de partenaires de ce lieu unique en son genre en accueillant Isabelle Jonniaux, metteur en scène, du 2 au 13 décembre.

Isabelle Jonniaux - Recherche
Sensations urbaines
« Juin 2017. J’erre dans les rues de Bruxelles. Je marche. J’observe. Je parle à des étrangers. Je visite des arrière-cours. Je lis les slogans publicitaires. Je me perds. Il est 14h53. C’est un lundi. Assise sur un banc, je me dis, les gens qui erre comme moi aujourd’hui dans la rue, un lundi à 14h53, qui sont-ils ? Je ne les ai jamais vus ? Ou jamais regardés ? Ils ne sont pas à un rendez-vous, un déjeuner, une réunion. Ils n’ont pas l’air de s’activer. Que font-ils ? Au fond, si tu n’es pas actif, tu es quoi ? Tu es in-actif ? Tu es désactivé ? Désoeuvré ? Décalé ? Recalé ? Rescapé ? Rejeté ? En rejet ? Un rejet ? » Isabelle Jonniaux

Cette recherche a démarré en décembre 2016. Elle prend la forme d’une déambulation physique et philosophique. Elle se compose de photographies, de rencontres humaines, d’explorations de lieux. Elle raconte les maux/mots de la rue, fouille la pensée et questionne notre condition humaine. Elle explore différentes formes de réalité augmentée, à travers une écriture visuelle, plastique et narrative.

© Pierre Liebaert

L’ART DE VIVRE I YVES FRAVEGA
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L’ART DE VIVRE I YVES FRAVEGARIEN N’ARRIVE ! ET ÇA ARRIVE SOUVENT ! Ressassement sur la tentation d’insignifiance

PRÉSENTATION PUBLIQUE I JEUDI 16 JANVIER 2020

SESSIONS I THÉÂTRE AUDIOPHONIQUE
MARDI 7, MERCREDI 8, MARDI 14 ET MERCREDI 15 JANVIER 2020 DE 10H À 12H

Résidence de création janvier 2020

Tout le monde a pu remarquer comment certaines choses,
dites sur un certain ton,
peuvent devenir des expressions amoureuses
pleines de tendresse ! :
“Mais quel imbécile !”
“Que tu es bête !”
“Quel crétin !”
“Idiot !”
“Que tu es con !”
... et bien d’autres encore,
(...)
On ne peut pas être imbécile, stupide ou crétin
pour tout le monde ;
seuls les proches peuvent en profiter.

Jean-Paul Curnier.

SORTIE DE RÉSIDENCE I jeudi 16 janvier 2020 à 19h

Rien n’arrive ! Et ça arrive souvent ! prend la forme d’un spectacle-performance. Dans un rapport de grande proximité, les spectateurs assisteront à la fabrication d’un univers sonore et visuel d’où la pensée et le monde de Jean-Paul Curnier surgira. L’idée est d’inviter le public à découvrir un laboratoire d’allégresse ; un laboratoire de l’imbécillité heureuse, d’inventeurs de choses qui ne servent à rien, de bricoleurs de machines à produire du « moins que rien », qui philosophent sur l’ordinaire et l’insignifiance. Les textes adaptés pour la scène sont issus du recueil Peine perdue2, éloge du rien et de l’idiotie, suite de fables, de contes brefs traitant de l’amour, de la solitude, de l’absurdité, des tragédies intimes ordinairement vouées à l’insignifiance et au silence.

Une création visuelle et sonore à partir de texte de : Jean-Paul CURNIER
Metteur en scène et jeu : Yves FRAVEGA
Composition musicale et jeu : Pascal GOBIN
Elle : Laetitia LANGLET
Lui : Laurent de RICHEMOND,
Scénographie, lumière et jeu : Christophe BRUYAS
Son : Eric LECOIN
Création vidéo : Simon FRAVEGA
Costumes : Virginie BREGER
Assistance à la mise en scène : Clémence SAVALLE avec la participation d’Alphonse CLAROU et Marie HERBRETEAU

Une production L’Art de Vivre coproduite par Bonlieu, scène nationale Annecy et le Théâtre Joliette, Scène conventionnée art et création - expressions et écritures contemporaines - Marseille, Le 3bisf - Aix en Provence , La Distillerie - Aubagne, (en attente de réponse du Pôle Arts de la Scène)

SESSIONS I Théâtre audiophonique
Mardi 7 janvier, mercredi 8 janvier, mardi 14 et mercredi 15 janvier 2020 de 10h à 12h

Notre atelier de théâtre audiophonique propose la découverte de l’auteur Jean-Paul Curnier et une initiation aux techniques audiophonique (lecture, interprétation, mise en son, bruitage, etc...). Les protagonistes prennent place devant micros et pupitres. Ils disposent de musique, de garniture sonore et de bruitages pour interpréter après une courte préparation, et en toute fantaisie, le texte choisi. L’objectif est la présentation de 5 saynettes et petits contes issus de Sans nouvelles .

www.lartdevivre.org

©

COLLECTIF DROMOLO I LUCAS CHALLANDE ET SARAH DROPSY
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COLLECTIF DROMOLO I LUCAS CHALLANDE ET SARAH DROPSYULYSSE EST MON NOM

SORTIE DE RÉSIDENCE
VENDREDI 7 FÉVRIER À 15H

RÉPÉTITIONS PUBLIQUES
MARDIS 28 JANVIER ET 4 FÉVRIER 2020 DE 10H à 12H

SESSIONS I MÉMOIRE ET ORALITÉ
JEUDIS 23 ET 30 JANVIER, JEUDI 6 ET MARDI 11 FÉVRIER 2020 DE 10H À 12H

Résidence de création janvier > février 2020

« La vie éphémère a sa valeur. L’immortalité est sans doute bien pire. Que deviendrait chaque jour si tout ce que chaque jour apportait n’était pas précisément si fragile… voué à disparaître. » Jean-Pierre Vernant in Ulysse, les chants du retour, Jean Harambat.

SORTIE DE RÉSIDENCE | Vendredi 7 février à 15h (entrée libre)
RÉPÉTITIONS PUBLIQUES I Mardis 28 janvier et 4 février 2020 de 10h à 12h

Ulysse est de retour. Le massacre annoncé a bien eu lieu. Plus un seul prétendant ne traîne dans le palais. Femme et fils à ses côtés, Ulysse est de nouveau confortablement assis sur son trône. Après la tempête, le calme est revenu. On peut penser que tout va pour le mieux. Pourtant Ulysse s’ennuie. Lui qui rêvait d’une vie simple, le voici tourmenté par ses aventures passées. Et jour après jour, il sombre dans une profonde mélancolie.Télémaque voudrait secouer son père, le ramener à la vie. Ce fils, qui déjà a grandi dans l’absence de son père, ne peut supporter ce mutisme. La rencontre tant espérée est impossible. Il décide alors d’agir et organise un grand banquet en l’honneur de son père. Tout le peuple d’Ithaque est invité ainsi que les protagonistes de ces aventures. À cette occasion, Ulysse jouerait, dans un show plus vrai que nature, son Odyssée.

Comédiens / comédiennes : Lucile Aknin, Boris Alessandri, Pierre Le Scanff, Laurianne Pirozzelli
Autrice : Sarah Dropsy
Costumière : Amalia Cardoso
Metteur en scène : Lucas Challande
Scénographe : Claire Onoratini
Régisseur, créateur lumières : Corentin Abeille

Avec le soutien, dans le cadre d’une résidence, du Théâtre Joliette, scène conventionnée pour les expressions et écritures contemporaines

SESSIONS I Mémoire et oralité
Jeudis 23 et 30 janvier, jeudi 6 et mardi 11 février 2020 de 10h à 12h

Les participants auront pour fil rouge la relation entre Ulysse et Télémaque. Nous souhaitons, toujours dans la joie, puisque c’est notre matière de création, explorer les liens entre l’intime et le partageable.
Nous nous laisserons surprendre par des paroles vraies qui sortiront de cet échange.

www.collectifdromolo.com

©Amalia Cardoso

CHARLOTTE PERRIN
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arts visuels

CHARLOTTE PERRINRésidence de recherche

SESSIONS |
MERCREDIS 5 - 12 - 19 FÉVRIER, 11 - 18 - 25 MARS, 1 - 8 - 15 AVRIL, 13 - 20 - 27 MAI, 17 - 24 JUIN 2020 DE 14H À 16H

Résidence de recherche – janvier > juillet 2020

Charlotte Perrin s’intéresse aux processus de fabrication des objets, leur matérialité et leurs usages. Elle utilise consciemment des matériaux marqués par un aspect fonctionnel et esthétique, qu’elle analyse, travaille et recompose, parfois combine avec des images photographiques, afin de révéler leurs particularités et qualités plastiques. Sa pratique artistique investie aussi bien les champs de la photographie que de l’installation. Pendant sa résidence, Charlotte Perrin souhaite utiliser l’atelier comme un espace évolutif, où différentes matières et formes cohabitent, s’imbriquent et se transforment en continu. L’artiste documente les différentes phases de transformation de l’espace et les formes sculpturales qui en émergent.

SESSIONS |
Mercredis 5 - 12 - 19 février, 11 - 18 - 25 mars, 1 - 8 - 15 avril, 13 - 20 - 27 mai, 17 - 24 Juin 2020 de 14h à 16h

Collecte, don, matériaux, transformation, évolution, documentation

L’atelier de recherche devient, au cours de la résidence, un lieu de collecte et de mutation de formes et matériaux, ouvert au public et en évolution constante. Les visiteurs sont invités à proposer des objets et matériaux qui peuvent être utilisés par l’artiste. L’espace se remplit et se transforme tout au long de la résidence. Chacun peut ainsi observer et participer, échanger et commenter. Une occasion de regarder et de réévaluer les matières et formes du quotidien à partir d’une approche plastique plutôt qu’usuelle.

www.charlotteperrin.com

©Charlotte Perrin

LES COLPORTEURS
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LES COLPORTEURS SAM ET WILL AU-DESSUS DU VIDE

RÉSIDENCE DE CRÉATION - MARS 2020

Résidence de création mars 2020

« Oh ! Je demande que les acteurs qui jouent les clowns, ne disent rien en dehors de leur rôle ! Car il en est qui se mettent à rire d’eux-mêmes pour faire rire un certain nombre de spectateurs ineptes, au moment même où il faudrait remarquer quelques situations essentielles de la pièce ! Cela est indigne du métier d’acteur et démontre la plus pitoyable prétention chez le clown dont c’est l’usage ! Allez-vous préparer ! ». Hamlet acte 3 scène 2

Partant de cette situation : le refus des Éditions M de permettre la représentation de pièces de Samuel Beckett par des clowns, deux d’entre eux revisitent les thèmes Beckettiens sans pour autant en prononcer un seul mot et basculent à leur insu dans l’univers Shakespearien.
Face à ce refus, l’idée nous est venue de revisiter les premières écritures pour clowns, écrites par Shakespeare.
Une quête d’auteur et de sens qui les amènera à réfléchir sur la condition du clown au théâtre depuis ses origines, et de la censure de sa parole sur les plateaux, comme si le clown n’était pas “apte” à transmettre une réflexion sur le monde et serait cantonné uniquement à la grivoiserie grotesque, la provocation et l’égocentrisme.

Il s’agira pour nous de construire un texte dans lequel nous chercherons à provoquer des interactions entre les personnages sur scène et les situations clownesques, à travers leurs commentaires et le regard qu’ils portent sur eux-mêmes.
S’entremêleront des fragments de textes de Shakespeare qui seront choisis pour leur résonance universelle, pour l’éclairage qu’ils donnent sur les déviances du comportement humain et sur l’absurdité du pouvoir.
“Le souffle Beckettien nous porte toujours, le souffle Shakespearien nous accompagne.”
Ce que les personnages beckettiens et les clowns shakespeariens ont en commun, c’est d’être des humains maladroits qui cheminent tant bien que mal mais sont perpétuellement en mouvement.
Le clown réunit l’enfance et la vieillesse, c’est un être en devenir, un être cassé, un être qui tient debout, qui révèle la vie malgré lui.

Auteurs : Antoine Rigot, Heinzi Lorenzen, Alice Ronfard
Dramaturgie, mise-en-scène : Alice Ronfard
Interprètes : Antoine Rigot, Heinzi Lorenzen
Composition musicale : Stéphane Comon
Lumières : Julie Basse
Assistant mise-en-scène : Jules Bourdon-Ronfard

www.lescolporteurs.com

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ANIMA MOTRIX I EMMA GUSTAFSSON ET LAURENT HATAT
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ANIMA MOTRIX I EMMA GUSTAFSSON ET LAURENT HATATLE CORPS UTOPIQUE

PRÉSENTATION PUBLIQUE
Jeudi 7 mai à 15h

SESSIONS I LE CORPS ET L’ÉMOTION
( dates et horaires à venir)

Résidence de création avril > mai 2020

« Après tout, est-ce que le corps du danseur n’est pas justement un corps dilaté selon un espace qui lui est intérieur et extérieur à la fois ? »
Michel Foucault in Le Corps Utopique

PRÉSENTATION PUBLIQUE I Jeudi 7 mai à 15h

Qu’est-ce qu’une adaptation chorégraphique ?
Sur le plateau, le corps pensant et le corps dansé de l’interprète incarnent la pensée en mouvement de l’auteur. Au fil du texte de Foucault, voici le corps de l’interprète en cinq mouvements
Au commencement, la pensée de Foucault transfigure le corps en une prison pour l’esprit, le fait transparaître dans sa laideur et la menace de sa décrépitude.
Puis apparaissent alors la drôlerie du corps, son comique de situation, pour ainsi dire.
Et la virevolte de la pensée rends au corps toute sa grandeur et sa beauté effarante, la terrible force de son imaginaire créateur. Un bref instant la pensée suspend son vol, elle plane au dessus d’un conte japonais, Et enfin, la pensée généreuse de Foucault, rendant à l’humain ce qui est à l’humain, réunit corps et tout ce qui le hante en un seul lieu, en un seul sublime instant, en un seul acte incomparable : la rencontre du corps de l’autre dans l’amour charnel.

Conception et interprétation : Emma Gustafsson
Conception et direction de jeu : Laurent Hatat
Auteur : Michel Foucault
Assistant : Victor Guillemot assistant
Lumière : Cécile Giovansilli
Créateur son à distribuer

Partenaires : Klap - lieu pour la Danse Marseille, La distillerie Aubagne, Le Gymnase CRDC Roubaix

SESSIONS I Le corps et l’émotion
(dates et horaires à venir )

Aujourd’hui le corps apparaît comme un outil majeur de la transposition des émotions dans l’espace théâtral. Nous nous proposons le temps d’un atelier d’en faire le centre. Nous proposons de travailler sur des textes non-dramatiques où la sensualité et la corporéité des émotions peuvent être en mise en jeu de façon évidente. La malléabilité d’une adaptation théâtrale nous permet de laisser au plateau un plus grand espace pour les corps, qu’ils soient, à jeu égal avec le texte, porteur de l’émotion.

www.animamotrix.fr

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 ÉDITH PROUST
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ClownArts vivants

ÉDITH PROUST Georges II

PRÉSENTATION PUBLIQUE
VENDREDI 29 MAI 2020 À 15H

SESSIONS I ET SI J’ÉTAIS UN CLOWN JE SERAIS QUOI ?
( dates et horaires à venir )

Résidence de création novembre 2019 > mai 2020

Voir l’univers dans un grain de sable / Et un paradis dans une fleur sauvage / Tenir l’infini dans la paume de la main / Et l’éternité dans une heure - William Blake

PRESENTATION PUBLIQUE I Vendredi 29 mai 2020 à 15h

Dans Le Projet Georges, Georges cherchait l’Endroit. Aujourd’hui elle veut rejoindre la foule. Mais une foule à son image – inaire. Georges est un clown, un être de peinture - de par son maquillage et son travestissement - un être hors norme ; et nous souhaitons approfondir la présence et la manipulation de peinture et de matière sur scène. Nous voulons nous lancer le défi d’un clown bâtisseur. L’être humain est un projet non-achevé. Georges dans sa toute-puissance mégalomaniaque veut finir de l’inventer. Il est ici question d’une création démesurée d’un jardin, d’un monde, d’une cosmogonie. Lorsque nous avons découvert l’Art Brut, nous avons tout de suite pensé à Georges. Elle aurait pu faire ça. Cette figure du clown, une sensibilité pure, ou un état d’écriture poétique pourrait-on dire, nous permet d’entamer un travail sur le langage. Comment par cet être des bordures se développe une nouvelle syntaxe, un nouveau rapport au monde et donc au mot.

Dramaturgie, écriture et mise en scène : Laure Grisinger
Jeu, écriture et mise en scène : Edith Proust

Partenaires : Mairie de Paris

SESSIONS I Et si j’étais un clown je serais quoi ?
( dates et horaires à préciser )

Nous envisageons le clown comme un démultiplicateur de possibles qui se modèle lui-même et construit et déconstruit le monde pour le façonner tel qu’il le voit, tel qu’il le veut. C’est ce champs des possibles joyeux que nous ouvrons ensemble. Et lorsque nos silhouettes auront pris vie nous irons nous balader pour voir..... si j’étais clown ce serait comment dehors ?

https://www.facebook.com/Georges-18...

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CARING BANQUISE I MATHILDE MONFREUX
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danseArts vivantsTRIDANSE

CARING BANQUISE I MATHILDE MONFREUXLES CORPS PARLANTS

RÉSIDENCE DE CRÉATION - Tridanse
Juillet 2020

Résidence de création juillet 2020
Dans le cadre du dispositif Tridanse 2020

" Faire Banquise ce serait comme constituer une grande peau collective, ouvrir nos sens de spectateurs de manière à voir avoir la peau et avoir des visions touchantes, penser et panser, soigner, danser."

PRÉSENTATION PUBLIQUE I Juillet 2020

Refabriquer du tissu social à travers la peau, reconnaître la notion d’interdépendance de l’individu avec ses congénères et son environnement.
À ces questions très contemporaines, la proposition aborderait ‘une réponse’, une ‘expérience’, résolument placée du côté du sensible.
Ce projet vient prolonger et incarner une recherche déjà engagée autour de la notion de Care d’un point de vue éthique, politique et artistique grâce à une collaboration avec l’École de Design de Nancy, un dialogue avec l’anthropologue Jérèmy Damian, une récente performance In Situ au sein du Museum d’Histoire Naturelle de la Ville de Marseille au milieu des animaux empaillés.
Quels sont les gestes d’attention, les gestes de soin qui pourraient émerger dans ces contextes ? Comment déplacer la notion de ‘toucher’ liée au soin, à la danse ? À l’espace ? Au toucher ? Faire émerger une danse de contact à la fois a.sexuelle et sensuelle ? Comment jouer, sérieusement et avec dérision du concept d’éco.sexualité ?

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