MATTHIEU PILAUD

L’ENCEINTE

Résidence de création – novembre 2018 > mai 2019 « La matière est l'inconscient de la forme. » Gaston Bachelard EXPOSITION | 7 mars > 19 avril 2019 Du lundi au vendredi de 13h à 17h et sur rendez-vous. Entrée libre VERNISSAGE | Mercredi 6 mars de 16h à 20h VISITE EN LANGUE DES SIGNES FRANÇAISE Samedi 13 avril à 11h Matthieu Pilaud nourrit ses travaux de sculpture d’un imaginaire puisé dans les mondes exubérants des découvertes techniques et technologiques d’hier et d’aujourd’hui : les machines de Léonard, le bathyscaphe de 20 mille lieues sous les mers, les fêtes foraines du début du 20e siècle, les expositions universelles, les avancées de la robotique et des prothèses ou encore la science-fiction littéraire et cinématographique... en résulte des formes toujours liées à la métamorphose de l’objet. Pour L’enceinte, l’expérience de l’altérité vis-à-vis de l’extérieur, du groupe et du lieu est déterminante. Le bâtiment est une poupée russe, un lieu sécurisé dans un espace sécuritaire, une enceinte de confinement créative. La série de pièces qu’il propose tente de circonscrire ces ressentis parfois paradoxaux, ou du moins poreux de ces lieux clos. Les formes créées sont manipulables et jouent sur des principes contraires : le déploiement et le repli ; la contention et la légèreté ; l’exclusion et l’adhésion ; l’isolement et l’évasion. SESSIONS | Sérendipité Mardi 19, jeudis 21 et 28 Février 2019 de 14h à 16h Matthieu Pilaud propose une plongée dans l’univers de sa recherche via un laboratoire d’expérimentation pratique utilisant des matériaux usuels. À partir d’une exloration de la notion du motif, de sa répétition et de sa reproduction, imaginer ensemble comment l’insérer dans la construction d’un pavage, d’un maillage à la façon d’un puzzle... Ces réalisations pourront ensuite être extrudées, développées, repliées pour leur donner un volume. Une invitation à un travail de manipulation qui introduisant des notions liées au mobilier, au corps ou encore à l’architecture et dont les formes pourront être mises en scène pour révéler via l’image photographique une appropriation, une interprétation intime de ces intentions à plusieurs voix. © Matthieu Pilaud