ESTEFANIA PEÑAFIEL LOAIZA

détours (la loterie à Babylone)

EXPOSITION | 11 janvier > 16 mars 2018 VERNISSAGE | Mercredi 10 janvier de 16h à 20h ENTRETIEN | Mercredi 10 janvier à 17h Estefanía Peñafiel Loaiza échangera avec Maurice Fréchuret, historien de l’art. Entrée libre - réservation conseillée Estefanía Peñafiel Loaiza est née à Quito, en Équateur et vit en France depuis treize ans. Artiste aux aguets du monde, elle navigue incessamment entre ces deux lieux, physiquement, mentalement, oniriquement, poétiquement, artistiquement. Son travail emprunte des formes diverses, photographie et vidéo, et aussi performance et installation. Son œuvre constitue un parcours qui joue du regard, de la visibilité, de l’histoire et des déplacements par le biais de gestes tels que la juxtaposition, l’effacement et la répétition. Pour Ana Rodríguez, essayer de décrire le geste qui parcourt cette œuvre, c’est imaginer une expérience de type cinématographique. C’est comme entrer dans une salle noire de cinéma où la lumière du projecteur s’allume et s’éteint. Notre regard ne retient que quelques séquences fragmentées et juxtaposées, dont une empreinte évanescente imprègne nos paupières. C’est une invitation à ouvrir et fermer les yeux dans le but de « produire du temps ». • • Outre les expositions collectives auxquelles Estefanía Peñafiel Loaiza a participé, tant en France que dans d’autres pays, on note parmi ses expositions personnelles celles au FRAC Franche-Comté (à rebours, Besançon, 2016), à la Maison Salvan (casa tomada, Labège, 2016), CPIF (fragments liminaires, Pontault-Combault, 2015) ; au Crédac (l’espace épisodique, Ivry-sur-Seine, 2014) ; à la Villa du Parc (la dix-huitième place, Annemasse, 2013) ; au Centre d’art Bastille (à perte de vue , Grenoble, 2009), à la Galerie Alain Gutharc (sismographies, 2012 et parallaxes, 2009) ; dans des centres d’art en Équateur, à Cuenca (en valija , Sala Proceso, 2013) et à Quito (exposición , Arte Actual, 2012) ; en Palestine, à Jérusalem-Est (la visibilité est un piège, Al Ma’mal, 2012) ; au Liban, à Beyrouth (no vacancy , The Hangar, 2011). Elle est représentée par la galerie Alain Gutharc à Paris. Vers le site de l'artiste