Germana Civera/association Inesperada

TO BE

ATELIER Le voyage du corps #2012 Les 18, 20, 23 et 25 avril de 13h30 à 15h00 « L’origine d’un projet c’est l’émotion » Antonio Damasio Ravissement : État de bonheur, de plaisir extrême qui fait oublier tout ce qui ne suscite pas ce plaisir. Être, tomber dans le ravissement ; être pris de ravissement. Il s’agira pour Le voyage du corps #2012 - outre une quête et une expérience, d’une traversée des fondamentaux : le Souvenir ou la Prise de Conscience, l'Investigation autour des différents états émotionnels, l'Énergie ou Vigueur, le Ravissement, la Détente, la Concentration, et la Tranquillité. Chacun de ces facteurs s’opère dans une résonance et constitue un développement de l'esprit créatif en mouvement. L’objectif, tendre vers une ouverture de la créativité. Nous porterons un focus sur le Ravissement, l’incorporer, découvrir un éventail de ses différentes possibilités et matières ; présences, gestes, mouvements, danses, paroles, chansons… TO BE The real tragedy (création 2013) TO BE The real tragedy, serait une tragédie, une tragédie actuelle ou un « Désastre » Considérer les hommes dans l’état du monde d’aujourd’hui par le prisme de la tragédie antique. Ce qui m’intéresse dans ce propos, c’est l’universalité du sujet et l’intention d'en proposer divers points de vue. Comment l’idée de changement est-elle reliée à la tragédie ? Il serait donc question d’amour, de pouvoir, d’argent. Une triangulaire implacable. L’amour, ce serait la rencontre, le rêve, les possibles, l’utopie, l’utopie d’être unis ; le sexe, le genre aussi, les cellules, l’être au monde, l’appréhension du monde, l’héritage. Le pouvoir, ce serait la guerre, la révolte, la vengeance, la destruction, l’écrasement, la mise en chaos, la mort, les fantômes… L’argent, ce serait… ce qui gouverne ( !), à la fois la décadence et la loi. Il s’agirait de « révéler », au sens photographique du terme, quelque chose qui émerge : le monde, le « Désastre » du monde. En donner une vision singulière, personnelle. Il s’agirait de provoquer un « déplacement » des corps, des regards, des mots, de la pensée. Ëtre catalyseur et émetteur de ce changement qui opère sous nos yeux. Il s’agirait de manipuler les codes de la tragédie, ces « figures imposées » comme celles de la danse, les images bien sûr mais aussi la parole, les figures de la révolte, le désir d’envol pour en ouvrir un espace sensible où malgré tout quelque chose du monde réel sera restitué. Provoquer un pas de côté, un déplacement, du corps, du regard. Une quête plus qu’une expérience Un poème. Spectacle programmé le 2 juillet au festival Montpellier Danse. Reservez vos places.