IRIS DITTLER

ISSIR-

Résidence de création - octobre 2016/mars 2017 EXPOSITION DU 2 FÉVRIER AU 31 MARS 2017 Du lundi au vendredi de 13h à 17h et sur rendez-vous | Entrée libre Le 3 bis f est fermé du 11 au 19 février VERNISSAGE | Mercredi 1er février de 16h à 21h PERFORMANCE | vendredi 31 mars, samedi 1er avril à 16h et 17h PERFORMANCE ET VISITE EN LANGUE DES SIGNES | Samedi 1er avril à 11h Les travaux d’Iris Dittler se situent au croisement de la danse contemporaine et des arts visuels. Elle cherche à tester des configurations perçues à l’intérieur du corps, des espaces, des points de tension, des qualités de surfaces et de matières internes et tente de les projeter graduellement dans l’espace qui nous entoure par des objets, des dessins et la performance. Elle construit, pour Daniel Dobbels, ce qui est plus qu’une voie ou une œuvre, un art de la sobriété dont les gestes constituent les plus discrètes alliances et jointures. Art tactile aussi bien que visuel, il évalue les conditions progressives, graves ou légères, à partir desquelles des formes naîtront, de plus en plus insolites, tenant compte pourtant d’un assentiment du corps. Démarche en ce sens tout autre que formelle, aucune des pièces que crée Iris Dittler n’existera définitivement ou passagèrement sans avoir reçu, en quelque sorte, l’aval heureux du corps. Corps ayant lui-même fait l’expérience de sa plasticité, éprouvé et pris le risque d’un jugement ou d’un droit que le mouvement dansé porte en lui. En quel sens le corps dit-il oui à un objet dont l’utilité n’est, d’évidence, pas immédiate et la valeur esthétique encore incertaine ? Iris Dittler décline et met au jour des choses induites par des attentes de corps où la sensibilité et la sensation, elles aussi, sont comme en état d’alerte. SESSION Espaces Volatiles Les mercredis 26 octobre, 30 novembre, 7 et 14 décembre De 14h à 16h Espaces volatiles est un atelier pour l’exploration plastique de l’espace corporel : percevoir son architecture intérieure, en déterminer les contours, interagir et en modifier le rapport de proximité. Prendre la cosa mentale en embuscade. Comment la « tension » dégagée par un objet artistique est-elle perçue par notre corps ? De quelles manières les informations visuelles et tactiles que nous collectons peuvent-elles impacter notre corps ? Quels gestes, mots, lignes surgissent comme impulsions à partir de cette exploration ? Photographie © photo by Eva Asaad, 2015.